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 HARRY JAMES POTTER ϟ the boy who lived.

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MessageSujet: HARRY JAMES POTTER ϟ the boy who lived.   Lun 4 Juin - 10:39

Harry James Potter
feat. Daniel Radcliffe © merahh de tumblr
« C'est l'inconnu qui nous fait peur quand nous contemplons la mort ou l'obscurité, rien d'autre. »
“ specialis revelio

• Nom² prénom² complet : Harry James Potter
• Surnom : Potty, à son plus grand regret.
• Âge : Dix-huit ans.
• Année : 7ème année, n'ayant pas été à Hogwarts l'année précédente.
• Statut du sang : Sang-mêlé.
• Nationalité : Britannique.
• Orientation sexuelle : Hétérosexuel.
• Patronus : Un cerf.
• Épouvantard : Un détraqueur.
• Animal de compagnie : Son premier hibou, Hedwige, étant mort, Harry s'est procuré un nouvel hibou qu'il n'a toujours pas eu le temps de nommer.
• Votre baguette : Bois de houx, 27.5 cm, plume de phénix.

“ let me penetrate you

• Le Ministre s'est révélé à tous, bien porté sur les Mangemorts. Est-ce que ça vous effraie ou au contraire, ça vous réjouit ? Harry a toujours été du côté du bien dans l'éternelle lutte entre le bien et le mal. Il est donc normal qu'il soit plus que perturbé de savoir un ancien partisant de Lord Voldemort aux rennes du royaume magique. Et connaissant Harry, il ne va pas rester les bras croisés à ne rien faire, du moins, pas lorsqu'il aura réellement pris conscience de la menace qui approche. D'ailleurs, sa meilleure amie, Hermione Granger, lui a récemment annoncé qu'elle souhaitait remonter l'Armée de Dumbledore - organisation qu'ils avaient fondée ensemble il y a trois ans. Au départ, Harry lui a reproché de ne faire cela que pour la gloire. Néanmoins, bien qu'il se refuse actuellement de l'admettre, il se peut que cette nouvelle version de l'AD puisse avoir son utilité, après tout.

• Est-ce que vous vous souvenez d'une chose particulière durant la guerre ? D'un évènement qui vous a marqué au point que vous n'arrivez pas à l'oublier ? Chaque souvenir, chaque sensation demeure à ce jour inoubliable pour Harry Potter. Pourquoi donc ? Parce que cela fait partie de son passé. C'est une partie inoubliable de son histoire, de son identité, même. C'est ce qui le caractérise, ce qui le définit ... Ce qui l'a rendu l'homme qu'il est aujourd'hui. Il se rappelle des semaines passées à camper avec Ron et Hermione, à la fois pour se cacher du "Seigneur des Ténèbres" et pour trouver un moyen de le vaincre une bonne fois pour toutes. Il se rappelle encore de leur "séjour" chez les Malfoys en tant "qu'invités" ainsi que de leur visite à Gringotts pour aller dans le coffre de Bellatrix Lestrange. Il se souvient également de la bataille pour Poudlard, de la recherche du diadème de Rowena Serdaigle dans la Salle sur Demande ainsi que du moment de sa mort. Mais plus que tout, Harry Potter se rappelle évidemment de son combat contre Voldemort. Leur affrontement final. Ce moment avait été pivotal dans la guerre : il annonçait soit la victoire, soit la défaite face aux mangemorts. Heureusement pour tous, Harry avait gagné, Voldemort était finalement vaincu. Il se rappelle encore du sourire pervers que l'ordure affichait sur ses lèvres, à chaque fois que les choses s'annonçaient en sa faveur. Il se rappellait l'avoir défait de ce sourire en lui signalant qu'il ne l'avait pas tué dans la forêt interdite ; qu'il avait survécu à son "Avada Kedavra" (un exploit et non des moindres). Il le lui avait ôté en lui donnant du fil à retordre lors de leur dernier combat, et en gagnant finalement. Ce qui a le plus marqué Harry, c'était la vision de Voldemort, se désintégrant sous ses yeux : à ce moment là, tout était fini. Il lui avait fallu quelques secondes pour comprendre ce que cela voulait dire : qu'il n'aurait plus besoin de se battre pour sa survie (en théorie), qu'il n'avait plus besoin de se cacher des autorités, qu'il pouvait à présent revenir à Poudlard ... À ce moment, la vie d'Harry Potter avait changée : son objectif avait auparavant été d'empêcher Voldemort de gagner. Avec Voldemort hors d'état de nuire, son objectif n'était plus. Harry se rappelle aussi du moment où il a rencontré les fantômes de ses parents dans la forêt interdite, grâce à la pierre de resurrection. Le souvenir de cet instant lui produit encore aujourd'hui des frissons tant l'expérience avait été bouleversante et innatendue. Il n'avait jamais pu parler à ses parents, ce fut donc pour lui une expérience plus qu'agréable et inoubliable. Sa gorge se noue encore au souvenir de leurs voix et de leurs visages, tant les émotions qu'il ressent sont fortes.

• La joie des soirées post-guerre s'estompe peu à peu et la peur commence à venir envahir le cœur de tous. Et vous ? Vous avez peur de l'avenir ? Le monde magique pourrait retomber dans une peur panique comme au temps de Lord Voldemort ? En temps normal, Harry aurait du se mettre en garde et être effrayé par ce qu'il entendait : que le nouveau ministre de la magie était en réalité un ancien mangemort, et qu'il réservait des sombres desseins pour l'avenir. Cependant, il ne s'agissait pas là d'un temps "normal" : la guerre était terminée, Voldemort avait été vaincu, et notre héros ne cherchait à faire qu'une chose : célébrer la défaite de celui qu'il avait affronté ces sept dernières années ; de celui qui avait tenté de le tuer au berceau. Quand aux rumeurs au propos de Roy Caldwell, ministre de la magie ? Il les traitait d'abord comme telles : de simples rumeurs. Étais-ce dû à un manque de vigilance déraisonnable ou à une peur de se retrouver face à la vérité : celle que même sans Voldemort, le monde magique n'était pas parfait ? Réticent à l'idée d'arrêter de faire la fête et de commencer à s'inquiéter sur la situation présente, Harry commence cependant à prendre conscience des évènements actuels et à rester sur ses gardes ... Ce qui est probablement pour le meilleur.

“ in noctem

“ Celui qui a le pouvoir de vaincre le Seigneur des Ténèbres approche... il naîtra de ceux qui l'ont par trois fois défié, il sera né lorsque mourra le septième mois... et le Seigneur des Ténèbres le marquera comme son égal mais il aura un pouvoir que le Seigneur des Ténèbres ignore... et l'un devra mourir de la main de l'autre car aucun d'eux ne peut vivre tant que l'autre survit... Celui qui détient le pouvoir de vaincre le Seigneur des Ténèbres sera né lorsque mourra le septième mois... "


Telle était la prophétie. Tels devaient se dérouler les évènements. Né le 31 juillet 1980, à Godric's Hollow, Harry James Potter fut dépossédé de ses parents lorsque le pétrifiant Seigneur des Ténèbres était venu dans le but de le tuer, lorsqu'il avait exactement 4 mois. Son père n'ayant pas survécu plus longtemps que le temps d'ouvrir la porte, sa mère, elle, a déclenché un puissant sortilège en se sacrifiant pour tenter de protéger son fils contre celui qui cherchait à tout prix d'empêcher la fameuse prophétie de se réaliser. Et c'est ainsi qu'Harry Potter a survécu à l'Avada Kedavra ; chose qui avait été jugée impossible jusqu'au 31 octobre 1980. Retrouvé par Rubeus Hagrid, le gardien des clefs de Poudlard, Harry fut envoyé chez sa famille la plus proche, à savoir : la soeur de sa mère, Pétunia, son mari Vernon, et leur fils Dudley. Ceux ci se résolurent à le traiter comme un moins que rien pendant les 10 premières années de sa vie, années passées chez eux, ne lui offrant que maigre souper (l'affamant presque !) et "logis" (si l'on peut considérer le placard sous les escaliers comme tel). Lorsqu'il les interrogeaient au sujet de ses parents, ils lui répondaient qu'ils étaient "morts dans un accident de voiture" et qu'il ne devait absolument pas poser de questions, quelles qu'en soient les circonstances.

Il grandit malheureux. Il ne pouvait pas se plaindre, non, n'ayant rien connu d'autre que l'excuse de vie qu'il avait eu chez les Dursleys. Traîté comme un moins que rien par sa propre famille et rejeté de tous à l'école, il vécut dix années sous un escalier, sans amis ni bonheur. Chaque jour, Harry était forcé de voir son cousin se faire choyer et gâter par ses parents, tandis que lui n'avait droit à ses anniversaires qu'à des cadeaux "essentiels" tels que des cure-dents, des ceintres et des objets ayant épuisé leur utilité aux horribles Dursley. L'on pouvait voir que les Dursley n'appréciaient pas Harry Potter, et, à vrai dire, ils n'avaient pas spécialement apprécié Lily et James : Pétunia avait toujours été jalouse de sa soeur, la sorcière, et la méprisait pour cela. Elle avait toujours été jalouse de l'admiration que lui portaient ses parents et des opportunités qu'être une sorcière lui avait apporté. Rendue amère par sa jalousie, elle chercha toujours à avoir le moins de choses à voir avec sa soeur. Il est donc évident qu'à la mort de celle-ci, elle était plus que réticente à l'idée de devoir s'occuper de son enfant, qui était lui aussi "spécial". Il fut cependant traité comme un enfant normal, bien que tout le monde le trouvait étrange ... Et pour cause. Pour commencer, Harry avait toujours eu une étrange cicatrice sur le front ; une cicatrice en forme d'éclair, laissée au moment ou le Seigneur des Ténèbres avait essayé de l'assassiner. Ensuite, les évènements étranges semblaient le suivre partout où il allait : au zoo, lors de l'anniversaire de son cousin, la vitre protégeant les visiteurs d'un serpent s'était étrangement volatilisée. Il y avait également l'affaire des lettres envoyées par milliers, toutes apportées par des hiboux et déposées dans la maison numéro 4 de Privet Drive - le lieu de résidence des Dursley. Finalement, un soir, tout s'éclaircit pour Harry Potter. Lui qui avait toujours rêvé de se faire sauver de sa misérable vie n'aurait jamais espéré voir un géant barbu arriver pour l'emmener dans une école lointaine, et encore moins une école pour sorciers.

À partir de ce jour là, la vie d'Harry bascula. Il n'était plus "personne". Il n'était plus l'orphelin recueilli par sa "généreuse" famille, dormant sous un escalier. Il était sorcier. Il était Harry Potter. Il était l'enfant qui avait survécu. Rubeus Hagrid lui avait raconté toute l'histoire sur sa naissance, sur son origine, et à présent, il comprenait mieux pourquoi tous ces évènements se produisaient autour de lui et comment ses parents étaient véritablement morts. Il venait d'entrer dans un nouveau monde, un monde où il était célèbre, lui. Tout le monde avait entendu le nom "Harry Potter" au moins une fois dans sa vie. Tout le monde savait qui il était. Aussi, un détail important a été ignoré jusqu'à lors : Harry, qui s'était toujours cru possésseur de rien, avait hérité de la fortune de ses parents. Et quelle fortune en effet !
Rubeus Hagrid avait été un guide exemplaire dans le monde de la sorcellerie : il avait accompagné Harry à travers le chemin de traverse et l'avait aidé dans tous ses achats, que ce soit lorsqu'il devait aller se procurer une baguette ou lorsqu'il était allé acheter son hibou, Hedwige. Une fois toutes ses courses réglées, Harry était enfin prêt pour aller à Poudlard. Ce fut pour lui une épopée des plus mémorables. Il y rencontra Ronald Bilius Weasley et Hermione Jean Granger, sorciers remarquables et avec qui il se lia tellement d'amitié que pendant les sept années qui suivirent, ils étaient inséparables. On raconte que chaque étudiant de Poudlard était promis un séjour des plus spéciaux et originaux, et celui d'Harry n'y avait pas fait exception : chaque année de sa scolarité, il dut faire face à de terribles épreuves.

À partir du moment ou un seul individu (souvent aidé par ses deux meilleurs amis) se voit forcé de combattre un troll, un professeur, un nid d'araignées entier, un basilic, des animagus, des détraqueurs, des mangemorts, davantage de mangemorts et, pour couronner le tout, le sorcier noir le plus terrifiant et dangereux de la planète (qui n'était autre que Lord Voldemort, à l'époque), et ce, à plusieurs reprises, tout cela entre l'âge de onze ans et de dix-huit ans, il est impensable de dire que sa scolarité a été douce et monotone. Et pourtant, il ne regrette rien. Il ne changerait rien à son passé, hormis le taux de décès qui l'entoure : s'il le pouvait, il aurait sauvé ses parents, il aurait sauvé son parrain, ses amis, ses professeurs, leurs amis et familles ... Mais il ne le peut pas, et c'est la seule chose qu'il regrette encore à ce jour. Que Sirius Black, Remus Lupin, Nymphadora Tonks, Fred Weasley et ses parents soient tous morts, que ce soit en le protégeant, en l'accompagnant, ou en se combattant contre des mangemorts. Ça, il ne peut le supporter : cela l'attriste au plus haut point que les personnes qui comptaient pour lui aient perdu leurs vies dans sa bataille. Ils ne méritaient pas de mourir ainsi : il ne leur en a jamais demandé autant. C'est d'ailleurs pour cela que lors de ses dix-sept ans, Harry avait essayé de quitté le Terrier en secret, sans Ron et Hermione : il ne voulait pas que ses amis combattent à ses côtés dans une bataille qui n'était pas la leur ; il ne voulait surtout pas qu'ils risquent leur vies pour lui.

Et finalement, ils partirent tous trois, chercher les Horcruxes qui restaient et les détruire avant de tenter de vaincre le Seigneur des Ténèbres. Des mois durant, ils vécurent dans des conditions abominables, leurs corps épuisés, leurs esprits fatigués et sous le stress et la peur de se faire attraper. À ce moment là, il avait une mission : celle que Dumbledore lui avait confiée. Il se pensait le dernier espoir du monde face à Voldemort, et il ne pouvait pas se faire attraper par ses mangemorts ; pas avant la défaite du Seigneur des Ténèbres. Mais la guerre est aujourd'hui terminée. Avant, Harry, Ron et Hermione étaient liés, unis par ces liens sacrés d'amitiés qui étaient incassables, prêts à surmonter n'importe quelle épreuve, et, bien que leur amitié ait été mise à l'épreuve un nombre incalculable de fois (par exemple, lorsqu'en quatrième année, Ron repprochait à Harry de s'être inscrit au tournoi des trois sorciers sans le lui dire ; la fois où Harry avait embrassé Ginny Weasley devant tous, y compris son meilleur ami, ou encore, la fois où Ron était parti, laissant Harry et Hermione seuls dans la forêt, sous l'influence du Horcruxe et la peur d'être de trop dans l'aventure), et pourtant, les choses s'étaient toujours au final remises dans l'ordre.
Ce qui est intéressant à noter, c'était qu'autrefois, Harry et Hermione s'entendaient à merveille. Bien qu'ils n'étaient pas aussi proches que lui et Ron à cause de leur différence de sexe, ils s'appréciaient néanmoins énormément, étaient toujours là l'un pour l'autre en cas de besoin et ne se disputaient que rarement et pour de courtes durées. Évidemment, comme rien n'est jamais simple en ce monde, les choses ont toutes changées récemment. Hermione et lui ne se parlent plus ; à vrai dire, il ne la voit même plus, et les rares fois où leurs chemins se croisent, ils n'échangent que de brèves salutations avant de se séparer de nouveau. N'étant pas habitué à cette relation avec celle-ci, Harry est confus, déçu, et même blessé. Sa meilleure amie lui manque, leur relation aussi. Dans leur "trio d'or", c'était toujours elle la raison dans leur amitié, lui, le courage et Ron l'estomac. Elle savait toujours tout, leur apprennait des choses qui s'avéraient vitales pour eux et leur permettait de résoudre des problèmes et des énigmes. Sans elle, leur amitié semblait faible ... Brisée. Ils étaient trois. À présent, ils n'étaient plus que deux. Étais-ce normal que leurs chemins se séparent ? Il l'ignorait. En tous les cas, ce n'était point agréable. Ils avaient passé sept années ensemble, certes, mais ... Peut être était il temps pour eux de grandir, de vivre chacun de leur côté et de se créer leurs propres cercles sociaux ? Il ne voulait pas y penser. Il était trop attaché à ses amis, trop attaché aux épreuves qu'ils avaient traversées ensemble. C'était impossible que tout soit fini après tout ce qu'ils avaient vécu ensemble, alors pourquoi se sentait il de plus en plus distant d'Hermione ?

Heureusement, il avait encore Ron. Si lui aussi le cotoyait moins qu'auparavant, il n'aurait sans doute pas pu le survivre. Sans ses amis, il ne pouvait pas être heureux. Pourquoi ? Parce qu'il les aimait. C'était aussi simple que cela.


——————————————
(Suite du topic Ici, quelques jours après)

Une nouvelle journée commençait à Poudlard. Le soleil d'hiver était levé haut dans le ciel, les élèves des quatre maisons qui restaient étaient réunis autour des tables de déjeuner. En effet, en ces périodes festives, Poudlard se voyait allégé d'un nombre important de ses étudiants pour cause des vacances scolaires. Comme la plupart des années, Harry avait décidé de rester à Poudlard. Pourquoi donc ? Parce qu'il n'avait pas de "maison" à proprement parler, pas de famille à retourner voir. Ses parents étaient morts et il ne souhaitait absolument pas retourner chez les Dursleys, surtout depuis sa majorité : le moins de choses qu'il avait à voir avec ces gens, le mieux. Certaines années, il était parti avec Ron, chez les Weasley, passer les vacances avec une véritable famille. Cette année, cependant, Harry avait préféré rester au château. Ron, revenu plus tôt que prévu des vacances, était à ses côtés ce jour là. Janvier approchant à pas de loup, de plus en plus d'élèves revenaient de leurs vacances.

Harry avait très mal pris la "dégradation" de sa relation avec Hermione. Il ne la comprenait pas, ni elle, ni les raisons qui la poussait à s'éloigner de lui et ce qu'il ne comprenait pas le frustrait, d'une manière générale. C'est donc sans appétit qu'il contempla les contenus de son assiette : du blanc de dinde et des pommes de terre sautées. Ron, à ses côtés, semblait largement moins tourmenté par le brutal changement d'humeur de leur amie ; il semblait d'ailleurs insouciant de tout.

- Je ne comprends pas, Ron ! Je ne comprends pas pourquoi est ce qu'Hermione est si distante depuis avril ! C'est comme si on existait plus pour elle ! C'est comme si ... Elle avait oublié tout ce qu'on avait vécu ensemble !

Ce n'était pas la première fois qu'il lui avait dit une réplique de ce genre, et ce ne serait sans doute pas la dernière, du moins, pas tant qu'Hermione s'ententait à vivre de son côté. Mais bien qu'Harry avait rangé ce "problème" récemment afin de se concentrer sur autre chose, Hermione était revenue réouvrir la plaie : en effet, celle-ci lui avait annoncé qu'elle souhaitait remonter l'A.D. En temps normal, déjà, il aurait des doutes quand à ses motivations à remettre en place cette organisation, surtout une fois la menace de Voldemort éradiquée. Il était qui plus est blessé par le comportement de celle-ci, et donc, était resté sur la défensive et lui avait repproché de ne pas vouloir réouvrir l'A.D pour les bonnes raisons. Il lui avait même repproché de n'agir ainsi que pour la gloire et l'admiration des plus jeunes. Il avait peut être raison, mais ça ne changeait pas le fait qu'il culpabilisait à l'idée d'avoir dit chose pareille. Hermione lui faisait part des projets. Elle avait tenté de s'ouvrir à lui de nouveau, à refaire de lui une part de sa vie. Mais pourquoi maintenant ? Elle aurait pu le faire il y a des mois déjà, et avec autre chose que la remise en marche de leur ancienne activité "extra curriculaire" lors de leur 5ème année. Leur échange n'avait pas été particulièrement agréable, et, prenant en compte le fait qu'avant cela, ils ne faisaient plus que se saluer, ne s'ayant pas vraiment "cotoyés" depuis avril, il était normal qu'Harry se sente rejeté par Hermione et n'ait pas pris son annonce quand à l'armée de Dumbledore aussi bien qu'il l'aurait dû. Ron étant habitué aux questions de Harry vis à vis de leur amie, sa réponse était donc assez prévisible. Tout en croquant dans une cuisse de dinde, semblant bien déterminé à déguster son mets même si l'école se retrouvait à nouveau le lieu d'un champ de bataille, il lui répondit nonchalemment :

- Bof, tu sais, Harry ... Toutes les filles sont bizarres et difficiles à comprendre. Là, il ne s'agit pas d'une fille : il s'agit d'Hermione ! Elle est encore plus difficile à comprendre que toutes les autres ! Ne t'inquiètes pas, va, elle reviendra.

Le temps de méditer les mots de son ami, un silence s'imposa dans leur conversation. Bien qu'Harry avait déjà entendu ces paroles aussi souvent qu'il avait fait part de son incompréhension de la situation à Ron, il devait bien toujours admettre que celui-ci avait raison, et qu'il se faisait sans doute du soucis pour rien. En prendre conscience était une chose. L'accepter, une autre. Il insista donc, de plus belle, sans vraiment chercher à créer une grande réaction chez son ami.

- Je sais, Ron, je le sais. Ça ne veut pas dire que ça ne m'énerve pas, le fait qu'elle nous ait tout simplement "effacés" de sa vie !

- Mais tu ne peux rien y faire. Laisses la vivre sa vie, et si elle a envie de revenir, elle reviendra. Sinon, c'est sa perte, parce que moi je sais que notre amitié, c'est sacré !

Il sourit lentement, comme avec réticence. C'était plutôt parce que ses pensées étaient actuellement ailleurs. Il essayait de se changer les idées autant qu'il le pouvait et c'était dans cette optique là qu'il se mit à observer les gens autour de lui. Certains rigolaient, probablement suite à une blague. D'autres lisaient attentivement le journal : la Gazette du Sorcier. D'autres encore mangeaient en silence, que ce soit seuls on avec d'autres. Finalement, il y avait une ou deux filles à la table des Poufsouffle qui le regardait en gloussant. Ce n'était certainement plus à cause de la cicatrice : celle-ci avait disparue en avril, lorsque Voldemort l'avait tué. Voldemort ... Ça faisait si bizarre de le savoir mort. Presque aussi bizarre que de ne plus avoir la cicatrice, à vrai dire. Depuis la mort du Seigneur des Ténèbres, le monde s'était petit à petit remis en ordre : mangemorts étaient emprisonnés, innocents avaient été épargnés et Poudlard était à présent libéré du joug maléfique de Rogue et des Carrow. Cela faisait cependant longtemps que l'ère de Voldemort était révolue. Si longtemps, d'ailleurs, qu'il était devenu obsolète de célébrer la victoire, même pour Harry. Il avait été le plus réticent à l'idée de retourner au "monde réel" et de reprendre conscience des "évènements d'actualité" et c'était dans cette optique qu'il ouvrit le journal que son nouvel hibou venait de poser dans ses mains.

- Le nouveau ministre de la magie ... Mangemort ... lut-il silencieusement.

À ce moment là, son sang se glaça. C'était impossible. Le cauchemar n'était pas encore terminé ... Il fallait redevenir vigilants. En plus, ça tombait bien : Hermione souhaitait remonter l'Armée de Dumbledore. Certes, il interrogeait ses motivations à faire une telle chose, mais, d'après ce qu'il venait de lire, ce n'était peut être pas une si ... Non. L'ère des mangemorts était révolue, et quoi qu'on en dise, ce n'était pas un simple homme qui allait changer cela ! Il ne put cependant s'empêcher de dire à Ron :

- Tu connais pas la dernière ? Hermione veut remonter l'A.D.

- Attends, mais t'es sérieux là ?! C'est inutile ! La menace a été détruite une bonne fois pour toutes ! Elle va servir à rien, son armée !

- Ouais, c'est ce que je me disais, moi aussi ...

La voix de Ron se fit de plus en plus distante. Il ne faisait que relire le journal, à présent. Il relisait l'article maintes et maintes fois, et bien qu'il se refusait de l'admettre, la peur renaissait petit à petit à l'intérieur de lui : et si le cauchemar n'était pas terminé ? Et si Hermione avait eu raison, comme d'habitude ?


——————————————

Je souhaite préciser que bien que Potty vient de remarquer que y'a un truc qui cloche, comme je l'ai compris d'après le PV, il va pas tout de suite se mettre à réagir, et encore moins à accepter cette nouvelle version de l'A.D. (a) J'ai juste induit un peu de doute, vu que ça semble être le moment idéal pour ça d'après le rp. Arrow

“ behind the screen

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