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 OKTAV HEINRICH BAUMSCHLAGER ✌ all these rainy days are getting old.

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Feuille de Superheros/Supervillain - Mutant
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MessageSujet: OKTAV HEINRICH BAUMSCHLAGER ✌ all these rainy days are getting old.   Mar 1 Jan - 17:30


oktav heinrich baumschlager
✝️ i want to scream and shout and let it all out.
NOM : Baumschlager. PRÉNOM(S) : Oktav Heinrich. ÂGE : 26 ans. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 7 Mars, 1986, à Vienne, en Autriche. NATIONALITÉ : Autrichien. STATUT CIVIL : Célibataire. PROFESSION : Libraire le jour, trompettiste dans un orchestre jazz le soir. GROUPE : Cosmopolitan. AVATAR : Eddie Redmayne.

✝️ que penses-tu du coup de foudre ? Je ne pense rien de ce genre de choses. Je me contente de les vivre, ou du moins, les subir, quand et si il leur arrive de survenir dans une vie aussi monotone que la mienne. Ais-je déjà été amoureux ? Non, jamais. Du moins, je ne pense pas que cela puisse être qualifié d'autre chose que de désir ... De réelle envie de luxure. Mais les papillons dans le coeur, les yeux scintillants d'espoir, les sueurs froides et les mains moites ne sont jamais des choses qui me sont arrivées lorsque je me suis retrouvé nez à nez avec d'autres. Et ce n'est pas faute d'avoir essayé ! J'ai toujours aimé la poésie, l'imagination ... La beauté de l'âme. Mais je n'arrive pas ... Il reste une barrière psychique qui m'empêche, malheureusement, de pouvoir être un véritable romantique. Et le sexe remplit ainsi le gouffre crée par le manque de l'amour que je recherche pourtant avec assiduité depuis si longtemps.

✝️ es-tu déjà tombé amoureux au point de devenir fou ? N'ayant jamais eu le luxe de tomber amoureux, je pense qu'il est assez évident que l'amour aveugle et fou n'a pas encore eu l'opportunité de me frapper, jusqu'à lors. Peut être suis-je trop invisible à ses yeux de prédateurs ? Ou peut être que d'autres proies lui sont plus alléchantes ? En tous les cas, je l'attends. Et lorsqu'il sera là ... Oh, lorsqu'il sera là, ce sera la fin du monde. Le bonheur ultime. Le dernier voeu accompli, le dernier désir assouvi ... Une extasie pure dont l'obtention me semble si distante et si douloureuse que je ne veux même pas y penser. Et après la passion ravageuse et destructrice ? Après les palpitations de deux coeurs et les caresses sensuelles ? Après les nuits enflammées et les peaux brûlantes ? Le carnage. La destruction. L'incendie de la chapelle du coeur. Et j'attends ce jour avec impatience, tendresse, ardeur, crainte, mépris et appréhension. Je suis prêt. Du moins, je l'espère.

✝️ est-ce qu'on t'a déjà brisé le coeur au point de ne pas pouvoir t'en remettre ? Je pense que lorsqu'il en vient au brisage de coeur, malheureusement, j'ai plus souvent était coupable, que victime. On croit avoir rencontré la bonne ... On croit avoir trouvé celle qui va nous rendre heureux. On se décide à l'épouser. Et puis, on se rend compte que l'on est déjà marié : à soi même, et à Dame Amérique, par dessus tout ! Je crois qu'elle n'a pas trop apprécié le fait que j'aie brisé nos fiançailles ... Mais c'était nécessaire pour moi. Je n'ai pas l'impression d'avoir réellement vécu. Tout me semble si fade, si monotone ... Si seulement une âme charitable pouvait venir faire entrave à ma trajectoire afin de me briser le coeur ! Ce ne serait pas de tout refus, je vous l'assure ! Je veux vivre, ressentir, être aimé, aimer, être largué, chialer, briser des vases, frapper des murs ... Je veux la passion crue à l'état pur. Je veux vivre une vie, et pas la pale et douce réflexion d'elle qu'elle se plait à me faire subir depuis des années.

✝️ quelle est ta définition de l'amour ? Une douce maîtresse qui s'éclipse en douce, une fois le beau matin venu. On croit l'avoir capturée, découverte, trouvée ... On croit qu'elle est nôtre, et qu'elle ne s'envolera jamais, sage comme une colombe, bien rangée dans sa cage ... Mais à la moindre brise, au moindre signe de tempête, et lorsque les premières rafales arrivent, elle s'agrippe à leur force naturelle et disparaît, ni vue, ni connue, comme si de rien n'était, laissant derrière elle un carnage désordonné. L'amour, c'est l'amante que l'on recherche toute notre vie, et qui se plaît à jouer au chat, et à la souris. L'amour, c'est une enquiquineuse, une taquine aguicheuse, qui se plait à jouer des moeurs et secouer les coeurs. L'amour, c'est la femme de ma vie, et je n'ai pas fini de la pourchasser, au delà des monts, mers et océans.


~ now you're just somebody that i used to know.

Peut être que Noël n'est qu'un compte de fées pour gamins pré-pubères facilement influençables et malheureusement bien trop naïfs pour comprendre la noirceur de ce monde dont le coeur enflammé est pourtant fatal. Peut être que je suis trop grand pour les fantaisies et que le monde réel a fini par me rattraper ... En tous les cas, ce Noël-ci, je ne suis pas rentré chez moi. Adieu, chère soeur aimée à qui je vais manquer. Adieu, parents stricts et austères qui n'en avaient que faire de ma présence, hormis qu'elle aurait pu sauver les apparences. Seul, tout seul, pendant cette fête familiale si célébrée parmi ces chers "ricains". Et pourtant ... Cela ne me dérangeait pas pour le moins du monde. Bien au contraire. Arpentant distraitement les ruelles sombres de Seaside en cette soirée décidément peuplée de vingt quatre décembre, mes doigts à peine protégés du froid par une fine couche de gants laineux tentaient tant bien que mal de déchirer l'emballage à chewing-gum qui me permettrait de réprimer mon envie de nicotine. Ah, les tristes beautés de la jeunesse. Ah, les sombres avertissements du grand âge.

J'avais vécu, et j'en payais les frais. Et pourtant, je ne vivais pas. Pas comme je le voulais. La neige crissait sous mes semelles tandis que du fond de mon gosier s'échappaient des nuées de buée. Des douces molécules de vapeur d'eau qui se heurtaient à l'oxygène extérieur avant de se dissiper selon les principes du mouvement Brownien. Hormis ce compte en banque et cette garde-robe bien garnie, qu'avais-je vraiment de mien, en ce bas monde ? Quelles possessions m'appartenaient réellement, et non pas à l'état ni à ma famille ? Mon nom ne m'appartenait pas. Je n'avais même pas eu le droit de le choisir. Oktav tel le neveu de César. Heinrich tel Henri VIII, le fameux roi qui ne voyait aucun problème quant au mariage à six femmes différentes, quitte à les décapiter, une par une. Baumschlager tel Ferdinand Baumschlager, riche banquier autrichien ...

Ah, Vienne. Combien la capitale me manquait. Et mon pays, et sa cuisine, et son climat si glacial et hiver et si différent de celui qu'on pouvait trouver ici. Hélas. Je ne pouvais pas rester, malgré les implorations de Birgit et Deborah ... Le sang de mes aïeuls coulait dans les veines de la première tandis que la seconde était censée se retrouver unie à moi par un lien tout aussi sacré mais plus spirituel que concret. Les liens du mariage. Et pourtant, aussi bien que mes aventures de nuit et mes escapades nocturnes avec Deborah étaient, je ne pouvais pas l'aimer ... Et quitte à y penser, homme, femme, tous confondus, n'avaient jamais su trouver la clef qui ouvrirait la cage thoracique à la fois osseuse et psychique afin d'en délivrer mon pauvre coeur sans défenses. Cette pauvre Deborah dont les espoirs avaient été réduits en cendres le jour où j'avais décidé de ne pas me présenter à l'autel ... Cette douce et bonne Deborah qui était incapable de me haïr pour autant sans pour autant en oublier son humiliation et sa souffrance. Elle ne méritait pas cela, non, pas elle.

Et pourtant ... Quelque chose me dit que ce bon vieux Ferdinand en avait plus souffert qu'elle. Non seulement parce que son seul et unique fils n'avait pas de prérequis quant il en venait au sexe de ses conquêtes, mais également parce que son sage et docile petit Oktav avait bien changé depuis le début de son adolescence. L'être frêle, obéissant et soumis que j'étais s'étant transformé en galeuse brebis belliqueuse, je dois avouer avoir eu de la chance de ne pas m'être fait jeter à la rue vu mon tempérament tumultueux et rebelle ... Et pourtant. Étais-ce réellement une chance ou une malédiction cachée ? Mon départ semble témoigner de la deuxième possibilité. Autant que je le souhaitais, l'empire de papa, faire son fidèle petit soldat de plomb ... Ce n'était pas pour moi. Et ça ne le serait sans doute jamais. Peut être que si j'avais fait un effort ... Mais à quoi bon vivre si c'est pour se forcer de vivre ? À quoi bon aimer si l'on n'aime pas volontiers ? On en a fait quoi de la spontanéité et de la liberté de penser ?

Soit, papa. Soit. Tu auras eu ce que tu voulais, au final. Une famille bien sage, bien ordonnée ... Et un fils ... Mort, je suppose ? Je ne sais même plus quoi penser de l'excuse que tu as sans doute dû façonner pour masquer mon abandon familial à tes cercles sociaux. Mais ne t'inquiète pas, je ne compte pas te couper dans ton élan. J'ai bien plus important à faire, de toutes manières. Et puis Bridgit, chère Bridgit. Pourquoi ne viens-tu pas me voir en Amérique ? Je t'ai dit que c'était beau, par ici. Que les filles n'étaient pas obligées d'écouter leur père et qu'elles avaient le droit de s'habiller comme elles le voulaient. Qu'est-ce qui t'attache encore à cette maison vieille et délavé si ce n'est la volonté d'un patriarche loin d'être exemplaire et la tombe d'une mère ensevelie avant son temps ? Les aïeuls ? Je leur dis Saperlipopette, à nos aïeuls. Nous qui devons montrer le meilleur de nous même afin de suivre leur exemple et le chemin qu'ils ont tracé noir sur blanc pour nous ... Pourquoi n'avons nous pas le droit, nous aussi, d'expérimenter, de découvrir et de vivre par nous même ? De faire des choix, des erreurs, de nous tromper et de souhaiter revenir en arrière ?

Mais assez de rhétorique pour une soirée. Tel la brebis galeuse familiale que je suis, j'erre dans les rues d'une ville que j'ai appris à connaître ces deux dernières années. Je me mens à moi même en me disant que Noël, après tout, ce n'est rien. Je sais qu'au fond, je ne souhaite que que cela retourne à l'époque où les choses étaient simples et où un circuit de train électrique suffisait à me rendre heureux. L'époque où les maux n'existaient pas et où la famille n'était pas brisée ... Ça me manque, quelque part. Mais il est temps de marcher droit. Mes pas laissant leur marque dans l'étendue de neige derrière moi, je les ignores, ces traces de pas. À la place de cela, je me content de fixer le doux nappage du glaçage scintillant qui recouvre la route qu'il me reste à faire avant de rentrer chez moi ... Et je pose un pied dedans. Puis l'autre. Éventuellement, je suis une cadence rythmée, tel le petit soldat de plomb que papa voulait que je sois. Ironique, n'est-ce pas ?

PSEUDO/PRENOM : Feu Ardent. AGE : 16 Ans. PAYS : Chine. ES-TU UN SCENARIO ? Nop. FRÉQUENCE DE CONNEXION : Aussi souvent que possible. COMMENT AS-TU TROUVÉ LE FORUM ? Par bazzart, ou alors vos partenariats. QU'EN PENSES-TU ? Magnifique. <3 UN PETIT MOT POUR LA FIN : "Mot". What a Face

Code:
<taken>EDDIE REDMAYNE</taken> <pseudo> ◊ oktav h. baumschlager</pseudo>
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