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 NATHAN G. MURDOCH ∞ AUJOURD'HUI EST UNE JOURNÉE COMME LES AUTRES.

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MessageSujet: NATHAN G. MURDOCH ∞ AUJOURD'HUI EST UNE JOURNÉE COMME LES AUTRES.   Sam 19 Jan - 17:47

les habitants, featuring nico tortorella
Nathan Grant Murdoch
If you prick us do we not bleed? If you tickle us do we not laugh? If you poison us do we not die? And if you wrong us shall we not revenge?


▬ WELCOME DUDE !
NOM ▲ Murdoch - PRENOM(S) ▲ Nathan Grant - AGE ▲ 25 ans - DATE ET LIEU DE NAISSANCE ▲ 23 août à Gotham City - NATIONALITE ▲ américain (citoyen de Gotham City, et ce, depuis sa naissance) - SEXUALITE ▲ homosexuel ou bisexuel, il n'en est pas sûr encore - STATUT MARITAL ▲ en relation compliquée et pour le moins tumultueuse, appellons cela par son nom - EMPLOI, ETUDES ▲ agent des forces de l'ordre (policier) -
QUE PENSEZ-VOUS DE GOTHAM CITY ? Je ne peux rien penser de Gotham City étant donné que je n'ai pas connu autre chose. Je me réveille et je vois Gotham City. Je m'endors, et par ma fenêtre, la silhouette de Gotham City me poursuit. Mes rêves sont hantés de Gotham City. Partout. Tout le temps. Tout comme Batman, je suis Gotham City. Je fais partie d'elle et elle de moi. Aussi imparfaite qu'elle soit, c'est ma ville et je ferais tout ce que je peux pour l'améliorer au jour le jour, quel qu'en soit le prix.

ÊTES VOUS D'ACCORD DE VIVRE PARMI DES SUPERHEROS / SUPERVILAINS ? Ah ? Parce que j'en ai le choix, maintenant ? Il fallait me le dire, ça ! Plus sérieusement ... Je ne puis connaître mon avis vis à vis d'un sujet sur lequel je n'ai jamais jugé bon de me pencher. Les superhéros sont là. Malheureusement, les supervilains aussi. Suis-je content de leurs méthodes et de ce qu'il en découle. Pas toujours. Mais ils ont tout autant un droit de vivre que moi. Alors certes, je sais que parfois ... Parfois, je me dis que la vie serait plus facile sans eux dans les parages. Mais ça ne sert à rien d'y penser. Ils sont là et c'est tout.

SI VOUS AURIEZ LA POSSIBILITE DE CHANGER UNE CHOSE, CE SERAIT QUOI ? Lui. Je le changerais, lui. Et toute l'affection qui lui est due. Tout l'amour que je lui porte, malgré moi ... Toutes les émotions qui naissent en moi envers lui, dès que je le vois. Pourquoi donc ? Simplement parce que je ne puis l'aimer. Malgré tout, malgré toutes mes envies et tous mes désirs, je ne devrais pas être capable d'aimer une ordure pareille. Oui. Si je changerais une chose, je le changerais lui. Ou alors, je me changerais moi même pour lui ressembler davantage. C'est poétique, n'est-ce pas ? Deux âmes en parfaite harmonie incapable de danser sur la même octave. On s'attend à entendre une mélodie et on se retrouve avec la pire des cacophonies. Mais une fois que les masques tombent et que les illusions ne sont plus, la question se pose : le mal peut-il exister sans le bien, et vice versa ?

▬ WHAT'UP MAN ?
PRENOM / PSEUDO ▲ Ferdinand / Feu Ardent - AGE ▲ 16 ans - SCENARIO / PREDEFINIS ▲ non - COMMENT TROUVEZ VOUS LE FORUM ? ▲ :yeah: - COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? ▲ bazzart - FREQUENCE DE CONNEXION▲ tous les jours - PETIT MOT POUR LA FIN ▲ mot -
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MessageSujet: Re: NATHAN G. MURDOCH ∞ AUJOURD'HUI EST UNE JOURNÉE COMME LES AUTRES.   Sam 19 Jan - 17:49

beam me up. give me a minute, I don't know what I'd say in it.
Un. Deux. Trois. Quatre. Tic, toc, tic toc. La pendule tonne tandis que le soleil se lève. Un. Deux. Trois Quatre. La pendule claque tandis que l'heure passe. Lentement. Assurément. Douloureusement. Délicieusement. Amèrement. Sévèrement. Un pied posé au sol, puis un autre. Une touffe de cheveux ébouriffés sur le haut d'un crâne impulsif et indépendant. Le vin avait coulé à flots la nuit dernière. Aujourd'hui, une migraine des plus douloureuses en témoigne malgré les protestations des neurones.

- Laisse nous dormir, laisse nous dormir ! implorent-ils.

Un grognement de réticence nonchalante brise ce silence ensorcelant capable d'intimider les anges tant il semble artificiel. Faux. Imposé. Ses doigts se baladent le long d'une vallée douce qu'il commence à connaître par coeur, montant provisoirement vers le point culminant de cette randonnée montagnarde. Sur les vagues de lin et de soie flotte une île déserte, nue et - pas vraiment - innocente qui ne contient plus vraiment de secrets pour lui. Une peau brûlante comme jamais il n'avait touché auparavant. Des lèvres aussi piquantes que des épices en provenance d'Inde ou d'un autre lieu exotique, égalées uniquement par le souvenir d'une barbe qui pouvait être s'il se laissait aller. C'était une île, un royaume tout entier, mais qui était domptée par une conscience humaine, plutôt que libérée par les forces de mère nature.

L'hésitation en lui grandit à la minute tandis que ses mains se rapprochent du torse rocheux qui lui sert généralement d'oreiller. Il va se haïr pour ce geste. Et pourtant, il se laisse s'allonger contre ce corps nu qui le repousse au plus haut point.

- Tu me dégoûtes. Je te hais. murmure-t-il tout en laissant ses lèvres parcourir cette tendre chaire qui lui est désormais plus qu'un trophée de chasse; cette tendre peau qui pour lui avait une qualité addictive. Ses lèvres continuent, avides et impatientes. Elles en veulent plus, toujours plus, et décident de réveiller Le Penseur de Rodin allongé à ses côtés.

- Tu es un monstre. Je te hais.

Ce sont ses mains, à présent, qui se donnent la liberté d'explorer ce territoire si familier, et pourtant, si mystérieux. Il n'a plus peur. Il n'a plus mal. Il n'est que colère et admiration. Haine et amour inconditionnel. Oxymore humaine en pleine ébullition, la complexité de ce monde ironique ne vient que de le frapper. Il veut tuer. Il ne peut pas tuer. Il veut mourir. Il veut vivre. Sa bouche remonte afin de vivifier la délicate caverne de son cou, tandis que ses mains se contentent de balayer distraitement la prairie de ses cheveux.

- Tu as dormi longtemps. Silence. Les enfoirés ne devraient pas avoir le droit de dormir longtemps.

Il se mord la lèvre, et en profite pour prendre une parcelle de la peau de l'autre entre le piège de ses mâchoires. Pourquoi ne pouvait-il pas s'empêcher de lui sauter dessus de la sorte ? Qu'avait-il qui faisait en sorte qu'il ne pouvait pas s'empêcher, de le toucher, de lui parler, alors qu'il n'avait réellement envie que de l'envoyer se faire foutre ?

- Je t'aime. Il lui sourit, innocemment, cherchant à l'amadouer autant que possible. Je te hais. Deuxième silence. Il devrait faire attention. Il n'a pas le droit d'en inclure beaucoup. Bien qu'il se doute que cette silhouette somnolente sur cet oreiller décidément trop doux pour ce coeur de pierre ne soit assez consciencieuse pour se rendre compte que ses paroles lui sont adressées.

- Je veux que tu crèves et que t'ailles pourrir au septième sous-sol des Enfers. Il l'embrasse furtivement sur les lèvres pour une raison qu'il ignore. Il se mord la lèvre plus fort. Ça commence à faire mal.

- Je n'arrive pas à garder mes mains dans mes poches lorsque je suis autour de toi ... Tu fais chier.

Se retournant brusquement, il s’assoit sur le bord du lit. Ce sera tout pour cette matinée. C'est ce qu'il pense, c'est ce qu'il dit. Mais au fond, bien au fond, il n'en a pas envie. Il ne brûle que pour une chose. Son corps ne désire qu'une chose : que cette paire de mains ferme et masculine empoigne ses côtes fragiles pour le traîner jusqu'à son corps. Il ne veut que sentir le contact brûlant de leurs deux lèvres à nouveau, ainsi que du sentiment d'euphorie magique qu'il ressent dès qu'il perçoit sa présence en lui.

Deux amants, corps liés. Noués. Deux amants qui s'aiment, se détestent. Deux amants qui se sont fait une promesse qu'ils sont dans l'obligation d'honorer, même si l'un d'eux n'a pas tenu son bout de la chandelle. Deux amants, deux consciences, contraintes de fonctionner en binôme malgré le désaccord total entre leurs deux natures.

Il le frappe. Il en avait envie. Pas un coup à lui en dé-serrer la mâchoire, non : il serait beaucoup moins joli amoché. (remarquez la présence du mot "moche" dans ce si bel adjectif) Une tape légère, parce qu'il n'a pas la force d'en faire plus : quoi qu'il fasse, ça ne pourra jamais faire de mal à quelqu'un qui ne ressent rien. Absolument rien. Le néant total, le trou noir intersidéral. Ou presque. Mais ça, il ne le sait pas. Il ramasse la chemise bleue accrochée à un bord du lit, la revêtant rapidement. Quel monde ! Quel monde était-ce-que celui dans lequel ils vivaient ! Des héros ... Si c'en étaient vraiment. Des amateurs dont la faible crédibilité n'était pas à douter ni à surestimer. Et surtout, des monstres. Des criminels et des scélérats aux ressources inimaginables et malheureusement, aux droits bien trop libres et bien trop cléments. Et malheureusement pour lui, l'un d'entre eux avait décidé de se saisir la propriété de son coeur, comme cela, sans lui en demander l'autorisation.
Il fut un temps où ça l'aurait dérangé. Là, il n'a simplement plus la force pour continuer à se battre contre cette passion qui le ravage et le détruit incontestablement. Il essaie. Dieu sait qu'il essaie. Il insulte autant qu'il peut. Il tape, un peu, pas beaucoup ; il sait bien que cela lui fait plus de mal moral et physique à lui qu'à l'autre. Mais au fond, enfoui bien au fond de son coeur saignant, meurtri et mutilé, il sait déjà ce que tout le monde sait. Il sait déjà ce qu'il refuse d'accepter. Il connaît déjà sa triste réalité.

Il a déjà perdu, depuis bien longtemps.

Tic, toc, tic, toc.

Les rayons du soleil se faufilent entre les particules du rideau incapables de masquer sa lumière.

Il fait un lacet, puis un deuxième, s'assurant qu'ils sont bien serrés afin de ne pas avoir à les refaire ultérieurement. Quoi que, il se demandait, finalement, à quoi bon se revêtir. Il ne voulait pas s'habiller. Il ne voulait pas sortir. Il ne voulait pas effectuer sa routine quotidienne de bon samaritain hypocrite, le bon agent de police qui ne pouvait s'empêcher de coucher avec l'ennemi.

- À mon retour, je ne veux pas avoir à trouver ton corps malsain chez moi. Est-ce clair ? dit-il doucement par dessus de son épaule.

Il se lève, s'étire, puis marche vers la porte qu'il claque avec violence, en route vers un travail qui lui apporte autant de satisfaction que d'argent. C'est à dire, pas beaucoup. Et il ne se garde pas de le faire comprendre à ses supérieurs.

C'est tout ce qu'il lui reste, comprenez. Son caractère, son tempérament, son insolence.

C'est tout ce qu'il lui reste en ce bas monde.

Et quel bas monde en effet.
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