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 JAREK ⚛ lead the way.

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Feuille de Superheros/Supervillain - Mutant
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MessageSujet: JAREK ⚛ lead the way.   Dim 2 Juin - 18:13



Il était une fois, dans un royaume lointain, Adriel Jarek Leonhart, issu de Andotaurë et âgé de 32 ans. Connu pour être intrépide, redoutable en affaires, un brin narcissique et cent pour cent enjoué à l'idée de faire tourner les autres en bourrique, il officiait comme avocat.

« once upon a time »

► Calme. C'est ça, la première impression que les gens ont de moi. À leurs yeux, je suis quelqu'un de calme ; et pourtant, c'est faux. Je suis un colérique dans l'âme, et ne pas avoir ce que je veux équivaut à s'attirer mon courroux. Soyez prévenus : Jarek a toujours ce qu'il veut. Jarek gagne toujours.
► Exténué. Je ne dors jamais. On dirait pas, lorsque l'on voit mes yeux bleus pétillants, le matin, que j'ai passé une nuit des plus écourtées. Mais jonglant entre casino et emploi, en me perdant parfois dans les plaisirs charnels, autant dire qu'il m'est impossible de trouver ne serait-ce qu'une seule minute de repos. Et ça tombe bien, parce que je déteste ça ; n'avoir rien à faire. Ça me laisse seul avec mes pensées, et je les déteste, ces pensées ...
► Malicieux. Ces pupilles bleutées semblent vous raconter l'histoire d'un pauvre petit garçon abattu par les démons de son passé ? Tant mieux. Ce n'est pas mon histoire, mais celle du client que je dois défendre pour meurtre, le mois prochain. Il est entièrement coupable, par ailleurs, mais ça, c'est autre chose. Moi, je ne suis pas trahi par mon regard. J'ai appris à dissimuler mes émotions si profondément en moi qu'il m'est parfois incapable d'y accéder. La seule chose de perceptible, dans mon regard, c'est la malice. Alors approchez-vous, et laissez la vous consommer, tout entier.
► Narcissique. Si j'ai des qualités d'avocat des plus remarquables, mes qualités humaines, quant à elles, sont bien limitées, et pour cause : je ne pense qu'à moi. Je pense mériter davantage le bonheur que les autres, car c'est ce que mes parents m'ont appris. Je pense mériter davantage le respect que les autres, car j'ai appris à me défaire de mon passé et à franchir des barrières vers des contrées nouvelles qui me semblaient, autrefois, inaccessibles. Tout doit m'emmener profit, et l'altruisme n'existe que s'il est dirigé vers moi ou s'il peut m'attirer un quelconque profit. Moi, égoïste ? Assurément, et pas qu'un peu.
► Redoutable. Je ne recule devant rien pour atteindre mon but ultime : la réussite, le succès ... Le gain. Que ce soit matériel ou psychique, le gain est important, pour moi. Je dois toujours gagner, c'est écrit. À la fin du monde, j'aurais accumulé le plus de victoires sur les listings, et je recevrais un prix quelconque pour ce cumul impressionnant de succès et de réussites. Je n'ai pas froid aux yeux, et je n'ai pas peur de me salir les mains pour parvenir à mes fins. Ainsi, ais-je parlé, et j'en ai assez dit pour aujourd'hui.
« and they lived happily ever after »
- GOLDENDUST -

Les secondes défilent. Puis les heures. Éventuellement, les jours viennent à se succéder, entrainant, avec chacun d'entre eux, un poids imaginaire de plus en plus profond en mon corps. Je n'irais pas jusqu'à qualifier cela de coeur ; je n'en ai pas, de cela, c'est bien connu. Néanmoins, une profonde déception s'empare de moi. Je la sens, je la vois, et je pourrais probablement l'arracher de mes propres entrailles si je m'en donnais la force tant je la sentais pesante, ces derniers jours. C'est le printemps, les cerisiers sont en fleurs, les gazons, eux, se sont vus recouverts de tout un florilège de couleurs ... Et toujours pas de sirène à l'horizon. Toujours pas de corpulence forte et de barbe mal rasée. Toujours pas de mon du pour le présent que j'avais offert à cette satanée sirène. Malgré les températures clémentes, je brule des buches dans la cheminée, parce que j'en ai envie. Et à chaque flamme qui crépite ; à chaque étincelle qui saute du fourneau, je sens ma colère bouillonner en moi et s'accroitre au fil des minutes. Comprenez le : le printemps touchait à sa fin, et je n'avais pas reçu mon paiement. Mais soit. Il aurait une deuxième chance. Je lui accorderais cela, mais ce n'est pas parce que je l'aimais bien, attention : c'est parce que je n'ai pas encore trouvé de meilleur substitut. Il faut dire que je n'ai eu ni le temps, ni le courage de chercher ... Et puis, quelque chose me disait qu'en cherchant bien, trouver mieux aurait été une tâche laborieuse, de toutes façons. Soit. Il aurait l'été pour se racheter. C'était ça, le contrat. Une fois au printemps, une fois en automne, et une fois en été et en hiver, avant leurs solstices respectifs. J'attendrais donc le solstice d'été. Et s'il n'est pas toujours venu, alors ... Alors je sévirais, et ma vengeance serait impitoyable. Je n'aurais pas eu ce que je voulais, comprenez. Je n'aurais pas eu mon gain.

Les lunes s'enchainent, et, des terres de cette vaste demeure, j'ai le plaisir d'observer leur transformation fluide, du croissant au beignet, au croissant à nouveau, et ce, à répétition. Un mois. Un demi mois. Il n'est toujours pas venu. Le soir de la solstice d'été été arrivé, et j'en étais bien conscient. Mais pas de signe d'Adonis, à l'horizon. J'aurais pu lui envoyer un petit rappel de notre contrat, mais non. Je n'étais pas ainsi fait. Et si j'adorais avoir tout ce que je voulais au moment où je le souhaitais ; si dans ma vie, il n'y avait rien d'autre que le gain, le plaisir, le gain du plaisir et le plaisir du gain ... Ma fierté m'empêchait de l'invoquer à moi. Il avait effectué ce pacte avec moi, et les premières saisons avaient été infinies tant la sensation de bien-être éprouvée dans ces tendres et parfumées nuits avait eu le loisir de m'emplir d'euphorie. Et par je ne sais quel procédé, je savais qu'il avait aimé ça, lui aussi ... Ses simples gémissements en avaient été preuve suffisante. Pourquoi, donc, ne revenait-il pas ? Il n'aurait pas pu oublier, cette éventualité était tellement impensable que je n'y avais même pas accordé plus d'importance que cela. Il connaissait notre arrangement ; il avait signé ce pacte, scellé son sort pour l'éternité, et avait été mis au courant des enjeux de cet arrangement. Et pourtant, cette satané sirène l'avait bafoué, s'étant cru au delà de mes lois et conditions ... Il verrait ce que je verrais. Trois clous de girofle, une trèfle à quatre feuilles et une oreille d'agneau avaient suffi à me générer un cocktail efficace qui me permettrait de me déplacer aussi rapidement que le plus rapide des guépards vers un objet ... ou une personne précise. La téléportation, on appelait ça. Je bus donc cet exotique cocktail avant de fermer des yeux et de penser, fortement, à l'objet de mon désir. Il croyait m'échapper, mais c'était trop tard. Il n'y avait pas d'échappatoire. Il n'y avait que violence et vengeance.

Je disparais en un nuage de fumée pour réapparaitre, des instants plus tard, dans la pénombre des plus complètes, la nuit semblant s'être alliée à moi. En effet, la lune, notre amie nocturne, s'était dérobée en ce soir de mauvais présages pour notre cher sirène. Tant mieux. Il ne serait donc pas entièrement pris au dépourvu lorsqu'il me reverrait. Justement, le voilà qui se pointe : je vois sa belle frimousse de traitre, et il consulte ... ce génie de pacotille dont le nom m'échappe, étant donné qu'il était de peu de conséquence. J'étais donc à Sandstone. C'est ça, la première observation que j'ai tiré de cette situation.

- Adonis. Génie. Bonsoir.

Le pauvre. Il semblait terrifié. Moi, ça me faisait sourire. Il n'y avait pas mieux pour éprouver un sentiment de pouvoir que la vengeance ... L'on exerçait ainsi notre souveraineté sur les autres, et l'on parvenait à leur prodiguer une certaine infériorité. Car eux avaient peur, et nous, non. Je n'avais que le pouvoir qui hurlait en moi, désespéré d'émaner de toutes mes pores. Il se retourne, comme pour disparaitre par là où il était passé avant mon arrivée. Mais c'est trop tard, désormais, pour lui. Il aurait du le comprendre. M'aurait-il confronté, peut être qu'on aurait pu marchander ensemble ... Mais il a tenté de fuir, et ça, c'était impardonnable. Aussi, il avait consulté un autre, un djinn, comme pour se délier de sa promesse envers moi ... Et là, je m'étais senti et piégé, et trahi. Ma colère n'avait plus de limites. Elle me dominait entièrement. Mon talon droit tape deux fois contre le sol, et un profond grondement se fit alors entendre, au loin. Je gronde fort, après ça, pour lui donner son petit avertissement, quand même.

- Tu as brisé notre contrat. Te voici puni.

Je lève la tête vers les cieux, inspirant profondément, avant de m'élancer vers le haut pour retomber avec violence au sol. Les doigts de ma main gauche se claquent alors, et il disparait. Si aucune harpie n'est venue interférer avec mes pouvoirs, il devrait être de retour à Andotaurë ... Chez moi. Dans un lac que je venais de créer, en plus. Et sans ses jambes, à nouveau. J'étais vraiment cruel, lorsque je le voulais ! Et ça, ça me faisait sourire. Il serait donc à moi, et ce pour l'éternité. Un jour et une nuit par saison avait été de trop pour lui. Soit. Il se retrouvait à présent pris au piège. Là, je pourrais user de lui à ma guise, et ce, aussi souvent que possible. Quel sot il était. Je salue le djinn de la main, conscient que ce Génie de pacotille n'avait probablement pas eu le temps de comprendre ce qu'il venait d'arriver, sinon, il aurait tenté de s'imposer entre moi et ma possession.

- Au revoir, Génie. À la prochaine.

Je ferme des yeux à nouveaux, et je repense à Andotaurë, et à mon humble demeure. La fumée m'engloutit à nouveau, et me voilà de retour chez moi, devant le feu. Dehors, nuit noire, et pourtant ... Je suis persuadé d'entendre le clapotis d'un lac habité malgré lui. Chouette. Mon sortilège a donc marché.


- FAIRVIEW -

J'étais installé dans ce bar, en train de plancher sur un dossier important. Le petit Clyde, là ... Enfin, ce gamin de dix-huit ans tout frais, là. À mes yeux, c'était un petit, un môme, quoi. Bref. Apparemment, il venait de tuer sa fiancée, d'après ... D'après tout le monde, en fait. Publications, médias et rumeurs circulaient incessamment le récit plus ou moins faussé de la matinée ou la petite Daisy Wilkes avait été retrouvée, mutilée et gisant sur le froid sol dallé de sa sale de bain, noyée dans une mare de son propre sang. Évidemment, les soupçons s'étaient immédiatement tourné vers le gamin, c'était sans nul doute la chose la plus prévisible, dans tout ce dossier. La gamine n'avait pas de famille ; parents morts il y a peu dans un accident, pas d'oncles, ni de tantes, ni même de cousins, à proximité, pour lui apporter courage et soutien, elle avait été contrainte de vivre seule à défaut de pouvoir loger chez sa famille. Apparemment, et d'après les témoignages, c'était une charmante rousse, d'ailleurs, toujours un sourire aux lèvres, vêtue dans sa typique robe courte et fluide que le vent claquait contre son corps avant tant d'élégance et de légèreté qu'on aurait pu croire que le vêtement avait été conçu dans le but unique d'épouser son corps. C'était d'ailleurs une robe de ce type qu'elle portait, à l'heure de sa mort. Celle-ci avait été blanche à fleurs bleues, avec des pointes de vert pour symboliser le feuillage de ces plantes. Son regard vitreux avait d'ailleurs horrifié les personnes venues identifier le corps, étant donné qu'ils avaient été si longtemps habitués à voir ses iris pétillant dans leurs orbites comme si deux étoiles étaient tombées du ciel à sa naissance pour venir se fixer sous ses sourcils naturellement fins. Elle faisait ses courses et ceux de la vieille dame d'à côté de façon quotidienne, cuisinait tous les soirs, et faisait même sa propre lessive et vaisselle ... En somme, une nénette sans défauts. Et pour adoucir ma tâche si facile au départ, j'avais à assurer la défense du fiancé à antécédents violent avec qui une dispute verbale suivi du bruit sourd d'une gifle s'était fait entendre, comme par coïncidence, la veille du meurtre. Bon. Ce n'était pas mission impossible non plus, hein. Leonhart, tu t'en sortiras, va. Néanmoins, il est temps de prendre une pause.

Je lève les yeux, les baignant dans l'atmosphère rustique et vieux-jeu de ce bar délavé. Insomnia. Moi, il me donnait plutôt envie de dormir, mais bon, ça ce n'était qu'un détail, hein. Je tourne alors mon regard, le faisant longer la salle, à la recherche de ... Quelque chose. Un défi. J'adore ça, les défis, vous devriez être au courant. Pourquoi ? Parce que si je savais que je ne perdais jamais, j'avais l'impression de devoir travailler plus que d'habitude afin de parvenir à mes fins. Oui, les défis, j'adorais ça, car cela rendait un peu plus difficile la facile vie dans laquelle je glissais avec joie au quotidien. Je dévisage alors la brunette dans son coin, là, en train de se remaquiller. Elle est pas mal, au premier regard. Je range mes dossiers confidentiels dans ma sacoche, me levant alors pour aller lui tenir un peu compagnie et voir si mon jeu de séduction marche ou s'il a eu le malheur de rouiller entre deux audiences au tribunal. Ce n'est que lorsqu'elle se retourne vers moi, sentant ma présence me diriger vers elle, que je remarque la pesanteur de ses seins qui pendent décidément plus bas qu'il ne serait légalement conseillé de les laisser descendre ... Celle-ci ne s'était visiblement pas arrangée avec les années, et il me semble, à présent, qu'il lui serait impossible de réparer cette lacune physique, même avec tout l'or du monde et le chirurgien le plus apte de Fairview possédant de véritables doigts de fée, si telle chose existait. Je fais donc un trois-cent soixante, décidé à ne pas faire dans la poissonnerie, rayon thon, ce soir, mais plutôt, à ouvrir une huitre en deux pour en extorquer sa très précieuse perle. Fort heureusement pour moi, je semble avoir trouvé chaussure à mon pied lorsque j'aperçois, accoudé au bar, un genre d'homme qui me correspondait ... Il me disait quelque chose, d'ailleurs, de loin. Un écho d'une nuit enflammée passée ... Un fervent amant dont l'aventure aurait tourné au drame. Je secoue vivement de la tête, comme pour en chasser ces semblants de souvenirs, qui étaient sans nul doute, plus désirs que réalité ... Il fallait avouer que la syncope ne m'avait pas arrangé, et que les rares souvenirs qui me revenaient de mon enfance ou de mon adolescence étaient soit extrêmement violents, soit si distants qu'il était mieux que je les renvoie de là où ils étaient. Comme s'ils n'étaient pas tant mes souvenirs, mais ceux d'une autre personne qui me les aurait transmis par je ne sais quel procédé ... Bref.

Je m'approche donc de l'inconnu.

- On se connait, non ? Ma voix est forte, claire, prononcée. J'ai de l'assurance à revendre, et à cet heure, je devais empester la confiance en moi à plein nez, ou alors, le cognac, je ne sais pas vraiment. Je lui lance un de mes regards séducteurs. Résistera-t-il un peu ou serait-ce l'une de ces proies faciles qu'on peut accrocher en un seul jeu d'yeux ? On verrait bien.

- Adriel. Je lui tends ma main, un sourire victorieux aux lèvres, le genre de sourire fier qui donne aux autres l'envie de nous sauter à ce moment précis ou de nous gifler, selon notre interlocuteur. Adriel, c'était pour draguer. Jarek, pour le boulot. Autant séparer les deux, ça m'évitait des problèmes avec des conquêtes passées trop ... Insistantes, disons. Il me dit alors son nom, et je semble comme hypnotisé par sa voix ...

Johan.

Lui, je l'aurais, tôt ou tard, et coute que coute. C'est l'une des rares promesses que je me suis fait dans ma vie, et cela lui accordait d'autant plus de valeur. Il en est ainsi devenu ma priorité numéro une, et ce n'était pas peu dire, ça.


« behind the mask »
PSEUDO/PRÉNOM : Feu Ardent. PARRAIN : Johan V. MacFarlane :sex: . AVATAR : Matthew Bomer. GROUPE : Andotaurë. COMMENTAIRE : :sex:.
Citation :
JAREK, FAIRVIEW ; C'est assez flou, depuis l'accident. Non, je n'ai pas été renversé par une voiture, ni rien d'autre ... J'ai fait une syncope, d'après ce que les médecins m'ont dit, et en m'effondrant au sol, je me suis déréglé ... Quelque chose, dans le cerveau, apparemment. Je me souviens de bribes d'un passé ... Sombre, en soit. D'une cour de récré remplie, mais observée d'un point de vue isolé. De parents peu fortunés, mais entouré d'autres qui eux, pullulaient d'argent. Je les jalousais, apparemment. C'est ce qu'on me rapporte ; c'est ce que j'ai pu lire. Je voulais être comme eux. Cela doit expliquer pourquoi je suis avocat, à l'heure actuelle. Pourquoi je pense davantage à mon bonheur, à mon désir, à mes plaisirs, qu'aux autres. Eux n'ont jamais pensé à moi. Je ne fais que leur rendre la pareille. Il y a un type, sinon ... Je ne sais pas si vous voyez qui c'est. Grand, assez robuste. Bien bâti comme il le faut, et assez agréable au regard ... Brun. Vous ne voyez toujours pas ? Bref. Il s'appelle Johan, je crois. Je crois que j'ai envie de l'ajouter à mon tableau de chasse. Parce qu'apparemment, j'en ai un assez impressionnant ... Comme si je m'étais métamorphosé à ma majorité. Y a un autre type, aussi, que j'aime pas trop trop. Il s'appelle Liam, lui. Vous savez ce que j'ai, contre celui-ci ? C'est un avocat, et il est doué, pas comme les autres crétins qu'on peut voir dans ces bureaux. Ouais, il est pas mal à ce jeu, bien que je sois le meilleur, incontestablement. Toujours est-il qu'une fois, j'ai laissé tomber ma garde ... Et ce salaud en a profité. Autant dire que je le tiens à l'oeil, maintenant, oh oui ... Je me vengerais de lui, assurément.

RUMPLESTILTSKIN, GOLDENDUST (Andotaurë) ; Tout le monde connait le conte de Rumplestiltskin, le lutin qui pouvait transformer la paille en or, et très probablement, avait d'autres pouvoirs dans son arsenal. Véritable marchandeur de première, il ne faisait jamais rien sans en tirer profit, se pensant plus malin et rusé que n'importe lequel des autres sujets du royaume de Goldendust. Néanmoins, Rumplestiltskin aimait le jeu. Il aimait beaucoup les défis, autant les prendre que de les donner, persuadé qu'il ne pouvait que gagner, à chaque fois. Ce n'est que lorsque la femme du roi se défit de sa promesse envers lui en devinant son véritable nom qu'épris d'une furie profonde, il disparut à tout jamais dans la contrée d'Andotaurë. Là bas, il se fit remarquer de par ses aptitudes magiques qui lui permettaient de réaliser toutes sortes de voeux ... Mais toujours à un prix. Cette histoire vous semble familière ? C'est bien normal. La sorcière Ursula, des septs mers, d'où croyez vous qu'elle vient ? C'était la disciple même de cet arnacoeur aux dons surnaturels. Il faut cependant noter qu'il avait mis ses vues sur une créature en particulier ... Un dénommé Adonis, qui, désireux d'échanger queue de poisson pour paire de jambes, dût payer le prix pertinent de quatre parties de jambes en l'air par année ; une pour chaque saison. Ce n'est que lorsqu'il oublia cette promesse que l'arnacoeur revint reprendre ce qu'il avait donné à l'ancienne sirène, comme ça, en un claquement de doigts, l'emprisonnant à tout jamais dans un lac près de son domaine dans le désir de garder cet être près de lui ... Pour l'éternité.
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