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 STEPHEN x half the man you'd like to be.

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Feuille de Superheros/Supervillain - Mutant
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MessageSujet: STEPHEN x half the man you'd like to be.   Mer 12 Fév - 11:10

BENJAMIN STEPHEN SMITH
« you made me feel as if my worth was nothing against yours. »


carte citoyen de los angeles
featuring Michael Camiloto
NOM(S) : SMITH.
PRÉNOM(S) : BENJAMIN, STEPHEN.
ÂGE : 27 ans (30/05).
LIEU DE NAISSANCE : Washington D.C., États-Unis.
NATIONALITÉ : Américain de pure souche.
ORIGINE(S) : Américaines.
MÉTIER : Professeur de Théologie.
EXERCÉ DEPUIS : 3 ans.
ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuel.
DES SOUCIS DE SANTÉ ? : Somnambule occasionnel rendu insomniaque léger avec une allergie assez irritante aux arachides.
SITUATION SOCIALE : Marié.
SITUATION FINANCIÈRE : Passable.
SITUATION FAMILIALE : Enfant unique. Mère décédée d'un cancer aux poumons il y a deux ans, père actuellement à la retraite.
PLUS GRAND RÊVE : De passer une nuit de sommeil correcte.
PLUS GRAND CAUCHEMAR : De ne jamais me réveiller.
UNE HISTOIRE INTÉRESSANTE À SAVOIR SUR VOUS ? J'adore les artichauts. Personne ne me comprend à ce propos, je crois bien.
VOTRE PLUS GRAND DÉLIT : J'ai rendu un devoir avec une heure de retard, une fois, au collège.
VOTRE PLUS GRAND SECRET : Je connais la vérité, moi.
VOTRE PROVERBE DE VIE : Chaque jour nouveau reste un jour de plus.

STEPHEN
INTERVIEW AVEC L'ADJOINTE AU DOYEN
« she said carpe diem, and just sat there and stared at me. »

Il est deux heures du matin. Après une soirée bien arrosée, vous rentrez chez vous en prenant le bus. Pour une raison qui échappe à votre esprit embrumé par l'alcool ( si ce n'est une envie de parler très pressante ) vous vous dirigez alors vers le chauffeur et le saluez comme un vieil ami. Ce dernier tourne brièvement la tête vers vous, sourire aux lèvres. Ah, il semble sympa, celui-ci ! Eh bien, on dirait qu'on a bien fait la fête ce soir ! Est-ce que c'était pour une occasion spéciale ? Chic, il a envie de discuter, lui aussi ! Ça fait longtemps que vous n'aviez pas raconté votre vie à quelqu'un.

Je le regarde, un instant, un regard suspect pendu au visage. Qui est cet homme, exactement ? Est-ce que je le connais ? Est-ce que je devrais le connaître ? Est-ce que je devrais en avoir envie ? Tous mes sens me disent de me méfier ... Et pourtant ... Pas vraiment. J'ai un peu mal à la tête, d'ailleurs ... Façon polie de lui demander de se taire. Quoi ? Je suis peut être ivre, mais pas vulgaire. Pas ce soir, en tous les cas.

Il vous lance un coup d’œil, pas certain de discerner un petit accent dans votre voix où alors juste une mauvaise élocution en raison de votre état. C'est moi où tu viens pas d'ici ? C'est le moment d'étaler vos expériences dans les pays étrangers.

Je crois qu'il me vexe un peu. Me voilà, Américain pur-souche, éduqué dans le pays de Lincoln, élevé dans la ville de la maison blanche ... Me voilà, étudiant ambitieux et assidu, ayant reçu l'enseignement des plus illustres précepteurs de la région ... Tous les meilleurs professeurs particuliers de l'état d'où je venais ... Et voilà qu'on me dit que j'ai un accent d'ailleurs. Vraiment ?! Ça doit être ... L'alcool, alors. Quand je bois un peu ... Ne me demandez pas pourquoi ... Mais parfois, j'ai un accent britannique, à ce qu'il paraît.

Eh ben, c'est pas moi qui aurais l'occasion de faire ça... après un moment de silence durant lequel seule une musique imaginaire résonne dans votre tête, le chauffeur vous ramène à la réalité d'une voix enjouée. Et sinon, tu fais quoi dans la vie ? T'es marié(e) ?

Fièrement, voilà que j'arbore un sourire. Cette question ... Je l'adore. Vraiment. C'est sans doute une de mes questions préférées de tous les temps. J'inspire, j'expire, et j'essaie de répondre d'une façon respectable à ma femme, malgré mon état d'ébriété. Je suis ... Professeur ! Je ne vous dirai pas de quoi ni où, sait-on jamais, si un jour l'envie vous passe de venir vous plaindre de moi à mes supérieurs. En plus, moins j'en dis, mieux c'est, non ? Bref. On en vient à la partie intéressante, là. Je suis marié à la femme la plus belle du monde. Franchement, tu serais jaloux, vraiment. Je ne sais pas encore comment j'ai eu la chance de pouvoir la rencontrer, elle ... On se connaît depuis six ans, ça fait cinq ans qu'on est fiancés et on s'est mariés il y a à peine trois mois ! J'ai reçu la vidéo du mariage, d'ailleurs, il n'y a pas longtemps, si ça t'intéresse ! J'ai tellement peur d'oublier tous les moments clé de ma vie que je documente tout, en écrits, photographies et enregistrements audio et vidéo. Vous me regarderez sans doute de travers, mais quand j'y serais, moi, à la maison de retraite, au moins je les aurai, moi, tous mes souvenirs !

Ah oui? Bref. Parles moi plutôt de cette soirée à laquelle tu étais, ou je ne sais plus trop quoi. Qu'est-ce qui t'a fait sortir en plein milieu de semaine tout(e) seule, alors ?

Je ne comprends pas vraiment d'où ce type sort, ni ce qu'il me veut, mais bon. À vrai dire, je viens d'arriver en ville, et j'avais juste envie d'un peu de calme, et de tranquille. De me changer les idées, aussi. Avec toutes les choses qu'il se passe dans le monde, en ce moment, vous savez ... On a l'impression de ne plus savoir où donner de la tête.

Il sourit en coin mais vous êtes totalement incapable de décrypter la signification de ce geste. Est-ce qu’il se moque de vous ? Naaan, pas possible, c’est un mec cool, Manu (s’il s’appelle bien Manu) ! Amigo ! Fais attention, t’es en train de tomber. Va t’asseoir et raconte moi plutôt un truc que je sais pas encore sur toi avant qu’on arrive à ta station. C'est quoi ta plus grande honte ?

J'inspire profondément, avant de lui répondre, le plus naturellement du monde (dans la mesure du possible lorsque l'on se retrouve sous l'influence) : Ma plus grande honte ... Je dirais que c'est que quelqu'un m'ait un jour vu dans cet état ! Ce n'est pas entièrement vrai, mais ça figure dans mon top cinq donc ça doit bien valoir quelque chose non ?

Vous regardez les bâtiments qui défilent par la fenêtre et commencez à sentir vos membres s’engourdir petit à petit. Tout à coup, vos pensées s’embrouillent et vous soupirez en repensant à un épisode sombre de votre vie. Décrivez la scène qui se déroule dans votre tête.

Et pourquoi je te ferais confiance ? Pourquoi je te suivrai ? Je ne te connais pas aussi bien que ça, au final. Ironique, vu cela fait une éternité que nous vivons ensemble, sous le même toit ! Sais-tu au moins ce que tu vas faire, maintenant ? Tu comptes aller où ? Et avec quel argent ? Sois réaliste, un peu. Notre avenir, c'est ici. - Ouvre un peu les yeux ! Nous ne sommes plus des enfants et cette ville, si tu ne l'avais pas encore remarqué, est vicieuse. Nous ne pouvons plus rester ici, naïvement, comme nous l'avons fait toutes ces années. Ça fait un moment que je me dis que nous serions mieux ailleurs, mais il me fallait un signe pour me décider à sauter le pas. Eh bien ? Qu'attends-tu ? Nous l'avons, notre signe. C'est le moment où jamais. Il faut partir. Depuis hier, nous ne pouvons plus rester ici. - ...

Deux minutes plus tard, vous vous êtes assoupi. Ce n’est qu’une demi-heure plus tard que le chauffeur vient vous réveiller pour vous annoncer qu’il est arrivé au terminus et qu’il vous faut descendre… t’as pas l’air en forme, toi. Si tu veux, je peux te garder chez moi jusqu’à demain ou te ramener en voiture si tu ne vis pas trop loin ?

Il est gentil, celui-là, mais cela n'empêche que je ne lui fais pas confiance. Pas du tout confiance, même. Diplomatiquement, voilà que je lui souris, avant de poliment décréter que : Ça ne sera pas nécessaire, j'ai besoin de rentrer ce soir : demain, je me lève tôt pour le boulot, donc on va éviter de faire trop d'aventures ce soir. À une prochaine fois ! Ou pas, hein, ne plus jamais le revoir me conviendrait tout autant. Il faut dire que je dois être un peu paranoïaque, sur les bords.
DERRIÈRE L'ÉCRAN
« we should all have a face whenever we look into the mirror. »



FA
PRÉNOM : F'. PSEUDO : FA. ÂGE : Bientôt 18 Arrow. PRÉSENCE : 7/7. NIVEAU DE RP : xxx. OÙ AVEZ-VOUS TROUVÉ LE FORUM ? Ma poche. COMMENT LE TROUVEZ-VOUS ? Mon coeur. ANCIEN MEMBRE DE FRAT ? SI OUI, QUI (nom + avatar) ? Moi-même. GROUPE SOUHAITÉ : Le Personnel. POSTE VACANT OU PERSONNAGE INVENTÉ ? (si PV, mettre le lien menant au poste vacant ; idem avec les recherches de liens) : Inventé. VOTRE PLUS GRANDE PEUR VIS-À-VIS DE #FRAT7YL : Qu'il ferme :bouh:. UN DERNIER MOT ♥ ? :perv:.
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MessageSujet: Re: STEPHEN x half the man you'd like to be.   Mer 12 Fév - 11:10

L'HISTOIRE D'UNE VIE ... LA TIENNE, OUI !
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SOMETHING TELLS ME IT'S NOT OVER YET.

- Et voilà, monsieur. Avez-vous besoin de quelque chose ?

- Non merci, ça ira. Un sourire. Un vulgaire petit sourire que je lui lance, histoire de l'inviter à me laisser en paix ... J'aurais dû me rappeler que le sourire était plutôt une forme d'invitation tout court.

- Vraiment ? Vous m'avez l'air bien chargé !

Un autre sourire, visiblement compatissant, et pourtant, terriblement irrité. Il faut dire que je n'aime pas trop que l'on s'infiltre dans ma vie.

- Vraiment, monsieur ; ça ne sera pas la peine, je vous remercie.

- Puis-je avoir un verre d'eau, dans ce cas, avant de repartir ?

On dit souvent "jamais deux sans trois" ; je ne suis pas du genre à me référer aux dictons et autres proverbes de vie au quotidien mais celui-ci semble s'appliquer à merveille aujourd'hui, étant donné que je me retrouve à lui sourire à nouveau, à ce "charmant" et "serviable" voisin. Si l'agente immobilière nous avait averti, en nous faisant visiter cette maison, que les occupants de celles environnant seraient du genre à s'infiltrer dans nos affaires, je crois bien que nous aurions réfléchi à deux fois avant de signer ce contrat de location. Ah, la jeunesse. Elle nous fait parfois faire des choses illogiques, l'air de rien. Une erreur à ne plus refaire, assurément.

- Absolument ! Excusez-moi de ne pas vous l'avoir proposé plus tôt. Je suis encore un peu ... Absorbé par ... Tout ça. En disant ces mots, voilà que je fais un grand signe de la main vers l'extérieur, tentant d'expliquer ce qui me préoccupe tant. Il faut dire qu'un déménagement, ce n'est pas rien ... Ça fait du bien, d'ailleurs, de se poser, enfin. C'est également très étrange, de se dire qu'enfin, nous voilà ... Chez nous. Là où personne ne viendra nous déranger. Notre petit nid douillet. Notre beau nid, construit par nos soins. Nous avons choisi le lieu ensemble, elle avait décidé qu'elle arrangerait le mobilier, une fois arrivée, et j'avais signé tous les contrats. Oui, vraiment, c'est une notion étrange que de se dire qu'il se peut que nous passions le restant de nos jours ici même. J'en doute fortement. Tout de même, cela reste une éventualité assez conséquente pour ne pas être négligeable.

À peine ais-je invité monsieur Prenkle à rentrer dans notre humble demeure que celui-ci se précipite à travers le seuil de notre nouvelle maison, comme excité à l'idée d'explorer la caverne d'Ali Baba qu'il s'imagine trouver dans le logis de deux américains venus de Washington, comme nous. Sans nul doute compte-t-il ensuite aller répéter à tout le quartier la couleur avec laquelle nous avons décidé de repeindre les murs et le bois duquel est fait la plupart de notre mobilier. Malheureusement pour ce naïf monsieur Prenkle, s'il cherche d'autres informations à notre sujet, il rentrera chez lui bien déçu : il n'y a rien de plus à découvrir sur nous, ici. Rien de compromettant qui pourrait traîner sur le comptoir de la cuisine, aucun secret caché dans les tiroirs du meuble en ébène dans le salon. Une maison ordinaire pour un couple ordinaire, en somme, peuplée uniquement de meubles neufs, d'albums photos, d'enregistrements DVDs et de l'ombre des futurs souvenirs que nous nous forgerons indéniablement, ici. Ah, et des livres. Énormément de livres, et de films, également. Nous sommes toujours à la recherche davantage de culture. Je crois que je dois posséder, d'ailleurs, une bonne vingtaine de bouquins centrés uniquement sur la mythologie grecque, et au moins dix fois ce nombre lorsque l'on vient à parler de la théologie, en général.

Il fait un pas, puis deux. Souriant, je le regarde, d'un air presque ... Sournois. Je ne sais pas ce qu'il recherche, ou pense trouver, ici, mais ça m'amuse, de voir tant de curiosité dans un seul être. J'attends encore une seconde avant de dire, par pure politesse, étant donné que je suis persuadé qu'il connaît par coeur les plans de la maison :

- La cuisine est par ici, suivez-moi. Je sors alors un verre de la première caisse que je trouve, n'ayant pas encore eu le temps de déballer toutes les boites - et attendant, surtout, l'arrivée de Joyce pour ne pas avoir à m'y attaquer seul - avant d'ouvrir le robinet et de laisser couler l'eau rapidement dedans. Tenez, monsieur. Le voilà qui accepte le verre que je lui tends et qui boit doucement l'eau que je lui ai versé, ce qui me laisse un moment de répit, avant l'inévitable moment où il va me bombarder de questions à propos de ma vie présente, passée et future. Je connais ce genre de situations pour l'avoir déjà vu dans les films, et je ne suis pas enchanté à l'idée de devoir dévoiler toute ma vie privée à un inconnu total. Je suppose que je vais devoir improviser. Dommage.

- Merci encore à vous d'avoir accepté de m'aider à rentrer nos affaires. Je lui souris, encore une fois. J'espère qu'il ne me trouve pas trop amical, sinon il risque de m'inviter aux soirées barbecues que les vieillards du quartier doivent sans doute organiser hebdomadairement afin de tuer le temps. Je me demande s'il a compris qu'en le remerciant, je pensais surtout que j'aurais préféré rentrer toutes ces caisses seul que d'avoir à braver ses questions intrusives ? Ce n'est pas le sujet, donc passons. Toujours est-il que, comme coutumier dans ce genre de situations, il me dit que ce n'était rien, qu'il est ravi de pouvoir aider, et que si jamais j'ai un jour besoin de quoi que ce soit, je sais où le trouver. Dans la petite maison blanche, de l'autre côté de la rue. Encore un sourire. Cet homme est adorable, à sa façon, vraiment. Curieux, intrusif, mais amical ... Au premier abord. Chose très importante : les premières impressions sont peut être importantes, mais elles ne font pas tout. Sinon, il me suffirait de lui sourire comme un benêt toute la journée et de rester cloîtré ici pour le restant de mes jours ... Mais la vie ne marche pas comme ça, quel dommage. Je serai obligé de les saluer, poliment, amicalement et chaleureusement pour le restant de mes jours si je veux qu'ils ne se mêlent pas trop de nos histoires. D'accepter l'occasionnelle invitation au brunch du dimanche matin ou à la partie de golf du vendredi soir. Une proposition terriblement alléchante pour n'importe quel homme de famille normal ... Mais je ne suis pas un homme de famille normal. Mon "invité" lève alors curieusement son nez, comme à la recherche d'un parfum familier étouffé par la chaleur. C'est alors que la question que j'attends depuis un moment résonne dans la cuisine d'une curiosité tellement mal placée qu'on peut la voir à dix kilomètres à la ronde.

- Euh ... Et votre charmante femme, elle n'est pas là ?

- Elle arrive demain. Elle souhaitait passer une journée de plus avec sa famille, à Washington, et je ne me sentais pas de le lui refuser. Mais je ne voulais pas non plus arriver après les déménageurs. Appelez-moi maniaque, mais je préfère savoir que mes affaires sont arrivées et dans un état identique à celui dans lequel nous les avons laissées.

Il me répond alors que non, que j'ai tout à fait raison, qu'il argumentait souvent avec sa femme dans des situations similaires, car lui-même est du genre à vouloir s'assurer que tout va bien et qu'il n'y a aucun problèmes à l'horizon. Il ajoute ensuite qu'il pense que nous pourrions être de grands amis, dans le futur, si cela m'intéressait. Je lui souris une dernière fois, feignant le bonheur en lui expliquant que :

- Rien ne me ferait plus plaisir, monsieur Pinkle, je vous le promets. Avant de regarder ma montre furtivement. Seize heures. J'ai rendez-vous en ville à dix-huit heures, mais ça, il n'a pas besoin de le savoir.

- En tous les cas, merci d'être venu et de m'avoir accueilli ici, c'était vraiment très sympathique de votre part. J'adorerais rester ici pour pouvoir vous en demander plus sur le quartier, cependant j'ai rendez-vous en ville avec un décorateur d'intérieur. Joyce - c'est ma femme - était spécifique quand elle m'a dit qu'elle voulait que celui-ci s'occupe de notre demeure et je ne me vois pas de lui refuser quoi que ce soit. J'ai envie de l'appeler aujourd'hui, histoire de pouvoir lui faire la surprise demain quand elle me demandera si nous pouvons aller le voir. Étant vous-même un homme marié, je suis sûr que vous comprendrez.

Oui, il comprend parfaitement, et cela me prend tout de même un quart d'heure pour me débarrasser de lui, parce que "je ne veux absolument pas vous retarder, monsieur Smith". Note à moi même : je devrais faire promettre à Joyce de ne jamais laisser une de nos clefs chez nos voisins. Jamais. Quels fouineurs, ces californiens ! Une fois mon agréable voisin rentré chez lui, voilà que je monte à toute vitesse à l'étage, histoire de prendre une bonne douche. Le voyage a été long, et j'ai besoin de me ressourcer. Je sens que le cas échéant, je suis prêt à m'effondrer.

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MessageSujet: Re: STEPHEN x half the man you'd like to be.   Mar 22 Juil - 12:35

NADER AUGUSTUS WILLIAMS
Alias BENJAMIN STEPHEN SMITH

ÂGE : 27 ans
Profession: Professeur de Théologie
Nationalité: Britannique (prétendu Américain)
Lieu de Naissance: Luxor, Égypte (prétendu Washington D.C.)

Soeur Jumelle (prétendue Femme de 25-26 ans) qui prétend être la grande/petite soeur de sa meilleure amie, venue de Washington
Lui prétend être le fils de son parrain, qui, coïncidentellement, prétend aussi être de Washington.

Leurs parents ont été assassinés par de riches amis, leur père travaillait dans la mafia.

Caractère : Timide, réservé, studieux (prétendu fier, extraverti, confiant en soi)
Orientation Sexuelle : Inconnue, n'a jamais connu d'histoire d'amour

Je crois même qu'il a un problème social qu'il fait qu'il ne comprend pas quadn les gens le draguent mdrrrun gars qui cherche pas d'histoires, qui a pas besoin de la vedette .. il reste dans son coin et laisse ses accomplissements parler à sa place

Ils vivent sur des économies qu'ils ont sorti du coffre fort de leurs parents et ils ont pratiquement tout dépensé à cause du changement dídentité.

[i]Arrête, on ne peut pas faire ça. Et pourquoi pas ? Avons-nous réellement un autre choix ? Pouvons nous réellement rester ici, continuer de vivre comme si de rien n'était ? Sois réaliste, un peu. C'est fini, ici, pour nous. Il ne nous reste plus qu'à partir. Mais ... C'est du vol ! Pas lorsque cela nous revient de droit. Pas lorsque nous en avons besoin comme maintenant. Mais là, on perd du temps.
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MessageSujet: Re: STEPHEN x half the man you'd like to be.   Mer 17 Déc - 8:32

Inspirant profondément, je commence alors mon récit.

"Il y a vingt-neuf ans, Talia et moi, nous sommes nés à Cairo, en Egypte. Nos parents avaient décidé de s'y installer afin de poursuivre leurs affaires. Ils avaient décidé d'y rester une année, peut être même deux, si nécessaire ... Et c'est dans l'optique que nous ne vivrions en Egypte que pendant les deux premières années de notre petite enfance que nous sommes venus au monde. Évidemment, les choses ne se sont pas déroulées comme elles avaient été planifiées, et c'est pour cela que Talia et moi ... N'avons jamais quitté le sol Egyptien. Certes, il y avait les occasionnels retours à Londres et Oxford afin de rendre visite aux autres membres de la famille Williams, notre famille ... Ou encore aux amis de notre famille, des amis qui étaient nombreux en genre et en nombre ... Mais notre demeure était au Caire, nos vies étaient aux Caire ... Nos coeurs appartenaient au Caire. Nous avions grandi au Caire et pour rien au monde ne serions nous partis.

Vingt-cinq ans ... Pendant vingt-cinq ans, nous y sommes restés." je continue alors, calmement, peinant parfois à trouver les bons mots.

"Et rien n'aurait pu nous arracher au confort de notre demeure. Papa et maman possédaient une merveilleuse maison - je suppose qu'ici, on pourrait appeler cela une villa - et avec Talia, nous étions plus qu'heureux de pouvoir y rester. Celle-ci comportait de nombreux étages, de nombreuses ailes ... Tant et si bien qu'il s'agissait en réalité de plusieurs appartements réunis en une seule et même bâtisse. J'approchais la fin de mes études de théologie antique, ayant toujours été fasciné par la religion et, surtout, les différentes religions à travers le monde ... Zeus, Osiris, Odin, Yahvé ... Tous m'intriguaient plus les uns que les autres et étudier leurs origines ainsi que leur portée sur le monde me semblait être comme une seconde nature. Talia, quand à elle, prospérait de son côté. Elle était tombée amoureuse, avec le fils d'un des collègues de notre père ... Ils allaient être fiancés, ils allaient se marier, tout le monde en parler, tout le monde en était convaincu ... !

Et puis, un soir, tout se termina, abruptement."

J'inspire alors à nouveau.

"Nous venions de rentrer de l'Opéra, le lac des Cygnes. Maman avait été émue aux larmes. Elle avait pleuré pendant une bonne moitié du spectacle tandis que papa, fier de lui, était rentré le sourire aux lèvres. Talia, Michael (son compagnon) et moi sommes immédiatement montés à l'étage, nos parents ayant profité de notre absence afin de converser un peu dans le hall d'entrée avec le père de Michael. À l'étage, nous rions aux éclats, le sourire éclatant de Michael agissant en tant que précurseur des évènements à venir.

Puis, nos rires s'interrompirent subitement. Un bruit sourd nous avait interpellés, tous les trois. On aurait dit ... On aurait dit un coup de feu. Puis, d'autres coups se firent entendre. C'était comme si quelqu'un mitraillait la maison, en bas. Ayant demandé à Talia de rester en sécurité, auprès de Michael, je me suis dirigé vers la balustrade, à laquelle je me suis cramponné avec violence lorsque mon regard se posa sur les cadavres inanimés de mes deux parents, baignés dans une mare de sang. La porte d'entrée béate, il était évident que leur assassin avait pris ses jambes à son cou ... Et ce n'est qu'après avoir remarqué que le père de Michael ne figurait pas parmi les victimes que je compris ce qui était en train de se dérouler. Alarmé, je me retournai subitement afin de retourner auprès de Talia lorsque je vis, du coin de l'oeil, Michael entrer dans la chambre de mes parents. Alarmé, je me lançai à leur suite, tentant désespérément de déverrouiller la porte qu'il venait de fermer à clé de l'intérieur, quelques instants plus tôt. À l'intérieur, les supplications étouffées de Talia agissaient comme un piston sur mon cerveau. L'entendre geindre, entendre la terreur dans sa voix avait suffi pour me mettre hors de moi ... Et ainsi, ce n'était plus ma nature calme, pacifiste, paisible et civilisée qui dominait mais bel et bien mon instinct de survie, le côté plus bestial de ma psyché. L'adrénaline s'occupa du reste.

Quelques instants plus tard, la porte s'effondra sous le poids de mes coups. Elle n'avait pas été facile à abattre mais j'étais parvenu à la sortir de ses gonds malgré tout, me créant ainsi un passage dans la chambre de nos parents. La vision que j'eus alors me glaça le sang. Au centre de la salle se tenait Michael, un sourire triomphal sur les lèvres, un bras autour du cou de Talia, un poignard enserré dans l'autre main. Il ne me fallut pas plus d'une seconde pour comprendre qu'il avait l'intention de la tuer, et c'est pour cela que trente secondes plus tard, nous étions en train de nous battre, lui et moi, tandis que Talia retrouvait ses esprits, effondrée sur le lit. La lutte fut rude et violente, la haine que Michael me portait pratiquement palpable dans l'air. Après plusieurs minutes de combat, je sortis cependant victorieux, ayant réussi à lui assener un coup qui lui fit perdre connaissance. Sur le lit, une Talia déboussolée frissonnait de terreur. Je m'étais approché d'elle afin de la réconforter et c'est alors qu'il se releva. Se dirigeant alors vers nous, il était plus que déterminé à nous ôter la vie, à tous les deux. La lutte reprit donc de plus belle, plus violente et plus sanglante, encore, bien que je ne croyais pas qu'un tel combat aurait été humainement possible ... Et après avoir reçu plusieurs coups de poings violents, après avoir évité de justesse de me faire embrocher par sa lame à plusieurs reprises et après avoir été reçu plusieurs lacérations de poignard, je me retrouvai avec le bras autour de son cou. La compassion en moi avait disparu, la raison en moi également. Tout ce qu'il me restait, c'était la violence, la rage et surtout, ce satané instinct de survie qui ne voulait pas me quitter.

Tournant furtivement des yeux afin de croiser le regard de Talia, celle-ci comprit instantanément ce que je comptais faire et, malgré ses cris de protestation, malgré ses supplications ; malgré le fait que Michael se débattait avec violence entre mes bras, je fis ce que je ne me serais jamais cru capable de faire. J'appliquai autant de force brute que possible à mon bras et je lui brisai la nuque. Pourquoi ? Parce que je savais que tant qu'il serait en vie, il nous poursuivrait. Je ne savais pas encore pourquoi, mais je le savais, au fond de moi. Ce n'est qu'une fois assuré qu'il ne nous causerait plus d'ennuis que je relâchai son corps inerte au sol, horrifié par ce que je venais de faire. Mon corps se mit à trembler incontrôlablement tandis qu'une Talia, en larmes, me demandait ce que je venais de faire. Il était mort, par ma faute. Je l'avais tué ... Et ce n'est qu'alors que je me rendis compte que la sensation que je ressentais au fond de mon estomac n'était ni de la terreur, ni le mépris que j'éprouvais alors envers moi-même : cette sensation, c'était de la douleur. Une douleur inimaginable, insupportable, même. La douleur d'avoir été poignardé au ventre.

Et pourtant, il fallait que l'on bouge. La plaie était profonde, mais pas suffisamment pour que je puisse faire mes prières et me compter parmi les morts. Ordonnant à Talia de m'apporter les bandages que maman avait stockés dans la salle de bains, je lui ai ensuite demandé de les enrouler autour de mon torse comme les Égyptiens avaient l'habitude de le faire, dans l'antiquité. Toutes ces années d'études m'avaient permis à apprendre quelques remèdes ancestraux et si jusqu'à ce soir là, je ne m'étais jamais attendu à avoir besoin d'eux, un jour ... Ils s'étaient prouvés plus qu'essentiels pour ma survie.

Deux heures après, j'étais sur pied. Péniblement, mais j'étais au moins capable de marcher. Talia et moi nous disputions violemment. Je lui disais qu'il fallait partir, mais elle ne voulait pas me faire confiance. Je la dégoutais, je le voyais bien dans son regard ..."

Je peine à continuer, une boule nouée au creux de ma gorge témoignant de la douleur que j'avais ressentie face au rejet de ma propre soeur.

"Mais malgré tout, j'essayais de la convaincre que nous ne pouvions pas rester ici. Éventuellement, je parvins à lui faire voir la raison. À lui faire comprendre que tant que nous serions en Egypte, ils chercheraient à nous éliminer. Pourquoi ? Nous le savions, maintenant. Michael avait tout expliqué à Talia, avant de tenter de lui trancher la gorge. Je l'avais toujours su arrogant et ce défaut avait été ce qui l'avait déjoué, ce soir là. Incapable de tuer Talia rapidement, il avait préféré éterniser le processus afin de lui expliquer avec fierté que si toute la famille Williams devait mourir, ce soir là, c'était parce que notre père était le gérant de l'équivalent Egyptien de la mafia et que son père à lui projetait depuis longtemps de le "remplacer". Évidemment, il ne pouvait pas y avoir de descendance à la famille Williams pour que le transfert de pouvoir soit absolu, et c'est pour cela que ma famille entière avait été condamnée à mort.

Furieux. J'étais alors furieux. Contre Papa, contre maman, mais également contre Michael et son satané père. Nous n'avions jamais eu l'ombre d'un soupçon, Talia et moi. Nous avions toujours vécu dans l'illusion que notre père était un héros, un brillant homme d'affaires dont le succès incontestable était honnête. Et un philanthrope de surcroît. Le désillusionnement fut brutal, pour ma part. Avec Talia, nous nous mirent ensuite à fouiller la maison, de fond en comble. Nous avions besoin de tout prendre, tous les objets de valeur que nous pourrions ensuite revendre, tous ces artefacts familiaux transmis de génération en génération qui nous permettraient de financer une nouvelle vie. Ce n'est qu'une heure avant le départ que nous avions trouvé le coffre fort, caché sous le lit de nos parents ... Et cinq minutes après, celui-ci était ouvert. Un vulgaire voleur aurait probablement mis des heures à ouvrir cette boîte. Pour les jumeaux Williams, cela dit, il s'agissait d'un jeu d'enfant. Malgré tout, nous connaissions nos parents, et deviner leurs codes secrets avait été un de nos passes-temps favoris, lorsque nous étions plus jeunes. J'avais toujours été plus doué à ce jeu là que Talia, d'ailleurs, même si elle ne l'avouera jamais.

Enfin, l'heure du départ arriva. Ce n'est pas tant une heure sur laquelle nous nous étions mis d'accord, mais plutôt un départ impromptu, engendré par le retour du père de Michael, cette fois-ci accompagné de plusieurs "gros bras". D'autres mafieux, probablement. Lorsque nous entendîmes leurs pas sur le sol marbré du hall d'entrée, Talia m'indiqua qu'il était grand temps de partir. Ouvrant alors la fenêtre en grand, je me mis à escalader la façade arrière de la maison. Elle en fit de même, après un bref instant d'hésitation. Lorsque j'insérai la clé dans le contact de la voiture, j'entendis les cris de nos poursuivants.

- Là bas ! Arrêtez les !

Mais ils étaient trop tard. Nous disparûmes comme si nous n'avions jamais existé, ayant laissé derrière nous une allumette contre les rideaux de la chambre de nos parents. La maison brûlerait probablement, et avec, tous les secrets de notre famille ; toute les traces de notre existence. Avec un peu de chance, certains des mafieux se sont retrouvés emprisonnés dans la maison ... Ils n'en méritent pas moins pour ce qu'ils ont fait à ma famille."

Je marque un nouveau temps d'arrêt, histoire de retrouver mes esprits.

"Dans le coffre fort, il y avait des coordonnées bancaires. Je suppose que papa avait prévu qu'un tel massacre arriverait un jour. Dans le compte en banque, il y avait ... Énormément d'argent. Suffisamment d'argent pour nous payer un vol jusqu'à Londres, puis, de là bas, un vol jusqu'à Washington, D.C. Pourquoi Washington ? Tout simplement parce que dans le coffre fort, il y avait un morceau de papier sur lequel était inscrit le nom et l'adresse d'une personne vivant à Washington. Avec Talia, nous avions joué au jeu de la foi ... Mais quelque chose nous disait que cette personne serait de notre côté. Sinon, pourquoi est-ce que papa aurait gardé ses coordonnées si précieusement ?

Arrivés à Washington, nous prîmes contact avec ce mystérieux inconnu ... Qui s'avéra être mon parrain. Il travaille dans la politique, ce qui veut dire qu'il a beaucoup de ressources ... Et c'est grâce à lui que Stephen et Joyce Smith ont vu le jour ; c'est grâce à lui que nous avons aujourd'hui ces fausses identités. Depuis, nous vivions dans la peur de nous faire retrouver ... Parce que nous savions qu'ils étaient à nos trousses et que ce n'était qu'une question de temps avant qu'ils ne nous retrouvent. Mais il faut que tu saches, Emma ... Il faut que je te dise ... Parce que je ne vais peut être pas survivre et que je m'en voudrais si je mourais sans te l'avoir avoué. Joyce n'est pas ma femme, hormis sur mon passeport. Nous ne partageons pas le même lit, nous ne nous sommes jamais touchés de façon indécente et il n'y a jamais eu et n'y aura jamais quoi que ce soit entre elle et moi, tout simplement parce que Joyce est ma soeur jumelle. Nous avions été contraints d'adopter ces identités afin de semer le doute et de ne pas éveiller le moindre soupçon, bien que visiblement, nous n'avons pas été assez discrets dans nos mouvements ... Mais ce que j'essaie de te dire, par là, c'est que je ne suis pas marié, Emma. Je ne l'ai jamais été, et je sais maintenant que c'était pour que je puisse un jour te rencontrer. Parce que j'ai envie d'être avec toi, Emma. Depuis le jour où tu m'as fait tomber, à l'Église, je ne peux pas m'empêcher de penser à toi et je sais que je perds mon temps parce que tu ne pourrais jamais t'intéresser à un pécheur comme moi, pas après tout ce que j'ai fait ... Et parce que tu ne pourrais probablement jamais me pardonner après aujourd'hui. Mais je m'en fiche, parce que tu devrais savoir, avant de me rejeter, qu'après mon arrivée aux États-Unis, je me suis senti comme mort. Si Michael et sa famille avaient échoué, s'ils n'étaient pas parvenus à nous tuer, Talia et moi, c'était tout comme, parce que je n'avais plus de parents, plus de nom, plus de maison. Plus d'existence, plus rien. Je n'étais qu'une coquille vide, prétextant vivre une vie qui n'était pas mienne sans pour autant avoir une vie qui m'appartenait réellement. Je jouais un rôle dans une autre pièce de théâtre, un rôle qui me correspondait, certes mais qui n'était pas mien pour autant ... Mais depuis que je t'ai rencontré ... Putain, Emma, je ne sais même pas comment t'expliquer l'effet que tu as eu sur moi. Avant, je vivais dans la peur, vingt quatre heures sur vingt quatre. Dans la méfiance. Dans l'absence de confiance. Je ne pouvais me rapprocher de personne, me confier en personne ... Je ne vivais pas. Puis, tu es arrivée ... Et avec toi, la renaissance de l'espoir est arrivée aussi. Je me suis surpris à ressentir des émotions que je me croyais jusqu'alors incapable de ressentir à nouveau. Depuis ce fameux jours où nos chemins se sont croisés, j'ai enfin l'impression que j'ai une raison de vivre ... Ou tout du moins, une autre raison de vivre que celle de protéger ma soeur. J'ai besoin de toi parce que de toutes les personnes que j'ai pu rencontrer dans ma vie, aucune d'entre elles n'a su m'y donner goût autant que toi. Ma joie de vivre, c'est toi ... Et je n'ose même pas imaginer une vie dans laquelle je n'aurai jamais eu le plaisir de te voir sourire, de t'entendre rire. Je ne veux pas l'imaginer. Je ne peux pas l'imaginer.

Voilà. J'ai fini mon récit et tu me détestes probablement. Mais sache que je n'ai jamais voulu faire du mal à personne et que je traîne ma culpabilité depuis ce fameux jour, partout où je vais. Pas un jour ne passe sans que je regrette mes actions, sans que je ne souhaite qu'il y ait eu une autre solution ... Mais plus j'y pense, plus je me conforte dans l'idée qu'il n'y avait pas d'autre solution, que je n'aurais pas pu faire autrement. Alors, je me confesse. Je vais à l'Église environ tous les mois, maintenant. Au départ, j'y allais tous les jours. Je me confesse dans l'espoir qu'un jour, si je le fais assez souvent ... Dieu me pardonnera pour mes péchés. Mais j'en doute. Je sais que le pardon existe mais j'ai bien peur qu'il est trop tard pour mon âme. Je me repens, Dieu seul sait à quel point je me repens ... Seigneur, qu'est-ce que j'aurais aimé qu'il y ait eu une autre solution, ce soir là ..."

Et pour la première fois depuis des années, voilà qu'une larme solitaire s'autorise à couleur hors de mon oeil gauche.

_________________________________________________



je m'apprêtais à aller jeter un coup d'oeil au rez-de-chaussée lorsque les vitres du couloir se mirent à voler en éclats et qu'une silhouette masquée surgit de nulle part.

Paniqués, nous nous mirent alors à courir jusqu'à la salle la plus proche, la chambre de nos parents, où nous nous enfermions alors avec rapidité. Mais cela n'y fit rien : notre agresseur se mit à marteler la porte de coups, écrasant son corps contre la faible structure en bois à plusieurs reprises, jusqu'à ce que celle-ci ne cède sous son poids et ne s'effondre contre le sol. Il venait de s'infiltrer dans la chambre de nos parents et nous étions à sa merci. Sans réfléchir, je me ruai donc sur lui, le noyant sous une cascade de violents coups de poings, mon instinct de survie prenant le dessus sur ma nature habituellement si paisible, si pacifiste, si civilisée.

Mais je n'étais pas un adversaire à la hauteur de l'inconnu. Il m'assena un violent coup au ventre et m'envoya valser à travers l'ouverture de la porte. La balustrade est la seule chose qui me retint d'une mort imminente, étant donné que sans elle, j'aurais sans doute eu le crâne fracassé à l'étage en dessous. La violence du choc me garda à terre pendant quelques instants, suffisamment longtemps pour que mon regard puisse tomber sur une vision d'horreur : les deux cadavres de nos parents, baignés dans des mares de sang. La porte d'entrée était grande ouverte, leur assassin probablement déjà enfui ... Et c'est alors que les supplications de Talia, effectuées depuis la chambre, parvinrent jusqu'à mes oreilles.

L'adrénaline
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