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  dodge »» elusive as can be. [100%]

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Feuille de Superheros/Supervillain - Mutant
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MessageSujet: dodge »» elusive as can be. [100%]   Jeu 12 Juin - 18:52

HUNTER FOX
FEAT ALEXANDER SKARSGÅRD






   Prénom : Hunter
   Second Prénom : Elijah
   Nom de famille : Fox
   Nom Mutant : Dodge
   Date de Naissance : 12 Juin 1934
   Lieu de Naissance : Pittsburgh, Pennsylvanie
   Origines : Américaines
   Nationalité : Américaine
   Cheveux : Blonds
   Yeux : Bleus
   Taille : 1m89
   Pouvoir : Immunité à la détection psionique et technologique (il s'agit d'un mécanisme de défense)
   Étude(s) : A obtenu un doctorat en économie (business management)
   Métier : Professeur d'économie à l'institut Charles Xavier
   Lieu de résidence : L'institut Charles Xavier
   Statut Social : Veuf
   Orientation Sexuelle : Non définie
   Groupe : Membre de l'institut
   



QUI JE SUIS ?


♣ Dans cette partie, tu peux présenter ton personnage en 20 petites lignes minimum sous forme de RP mais attention... nous ne te demanderons pas de parler de sa vie et son caractère dans les moindres détails, ah ça non ! Pourquoi donc ? Eh bien, c'est encore mieux de tout découvrir à travers les sujets de RP. Nous trouvons ça dommage de tout mettre dans une fiche, le personnage perd de son mystère une fois dans le jeu (eh puis on veut pas faire comme tout le monde, na!) Donc, pour reprendre où j'en étais, dans cette partie, tu présentes ton personnage sous forme de RP, sans trop donner de détails mais en laissant quand même apercevoir un peu de sa vie et de son caractère voire même son pouvoir s'il est mutant ou ses opinions s'il venait à apprendre l'existence des mutants s'il est humain (à savoir qu'un humain ne se doute pas encore de l'existence des mutants, sauf s'il en a un parmi ses proches ou s'il en connait). Si tu as le moindre souci concernant cette partie de la fiche, pose tes questions dans ce sujet.


QUESTIONNAIRE


Le(s) pouvoir(s) en détail(s) : Comme tout être vivant, Hunter a, dans ses gènes, le besoin d'évoluer pour survivre et d'échapper à ses prédateurs. Chez lui, cependant, cette prédisposition génétique a été inscrite jusqu'à dans son gène X, qui est bien décidé à faire en sorte qu'il soit impossible de le repérer, de près ou de loin. Ainsi, le cerveau de Hunter créé des fréquences de façon constantes empêchant à la fois aux télépathes et autres mutants capables d'infiltrer un cerveau d'y entrer et aux appareils technologiques (caméras, appareils photos, détecteurs, etc.) de le repérer. Cela veut donc dire qu'il est également invisible sur Cérébro. Le pouvoir de Hunter lui permet d'avoir nombreux secrets, étant donné qu'il peut, à la fois entrer et sortir d'où il veut sans être repéré mais, également, posséder des secrets sans risquer qu'ils ne soient découverts par les esprits les plus puissants de la planète. Il n'a cependant aucune aptitude mutante lui étant utile en combat.
Caractéristiques de mutants : Aucune caractéristique visible.
Trois principales qualités : À ses yeux à lui : imprévisible, calculateur, composé.
Aux yeux des autres : intelligent, calme, discret.
Trois principaux défauts : À ses yeux à lui : impulsif et rien d'autre. Ses autres défauts, il les considère comme des qualités.
Aux yeux des autres : froid, imprévisible, mystérieux.
Signe(s) physique(s) particulier(s) : Aucun.
Autres signes particuliers : Allergique aux acariens.




DERRIÈRE L'ÉCRAN


Prénom et/ou Pseudo : Feu Ardent
Ton Âge : 18 ans
Où vis-tu : (France, Canada, ailleurs ? C'est bon de connaître le fuseau horaire de chacun) France pour le moment, Angleterre en Septembre
Comment as-tu connu le forum : Ça remonte un peu trop pour ma mémoire, malheureusement
Pourquoi tu t'es inscrit : J'avais une idée de personnage en tête, je venais de voir DOFP et je voulais donc retrouver l'univers X-Men
Es-tu vraiment motivé à jouer sur ce forum : Oui, vraiment
Jours par semaine de présence : 3-4/7, je dirais
As-tu lu et signé le règlement : Oui
Un mot pour la fin ? : Non
Dernière chose ! Votre personnage est : Inventé









Dernière édition par Feu Ardent le Sam 14 Juin - 16:09, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: dodge »» elusive as can be. [100%]   Ven 13 Juin - 5:01

1959, rencontre avec Emma Frost et le Club des Damnés

Elle plisse des yeux, fronce des sourcils. Il sait exactement ce qu'elle pense, à cet instant précis, mais ne dit rien et reste muet. Ses yeux sont froids. Impassibles. C'est la première chose qu'il a dû apprendre à faire, lorsqu'il avait découvert ses dons pour la première fois : à faire en sorte que ses expressions ne trahissent pas ce que ses pensées protègent naturellement. Il voit bien, d'ailleurs, que c'est exactement ce que la jeune femme est en train d'essayer de faire, à ce moment précis : de rentrer dans sa tête et de décortiquer chaque mémoire, chaque souvenir, bribe par bribe pour retrouver ce qu'elle cherche. Désolé, poupée, mais mes pensées ne sont pas à partager. Une autre fois, peut être. L'attente ne dure pas longtemps. Une poignée de secondes, tout au plus ... Et pourtant, elle lui semble interminable. Ce n'est pas la première fois qu'il a affaire à un télépathe, non, mais il sait bien qu'aujourd'hui, tout est différent. Son frère est mort et maintenant, il est tout seul. Sa femme est morte, également ... Tout le monde est mort. Sauf lui.

- Et sinon, tu as d'autres dons ?

Inclinant sa tête sur le côté, elle lui fait comprendre qu'elle sait qu'il cache quelque chose. Que lui aussi est comme eux : un mutant. La seule raison pour laquelle il a survécu, et il le sait, c'est parce que sa peau n'est pas rose ; que ses mains ne sont pas recouvertes d'écailles. Ils vivaient heureux, pourtant. Ne demandaient rien à personne ... Mais ce n'est pas un beau quartier, par ici. Les bruits courent, les menaces aussi ... Et un soir, alors que tout allait bien ... Un soir, alors qu'ils dinaient, comme à l'accoutumée, dans le confort de leur demeure ... Un beau soir d'été ... La menace a frappé. Plusieurs coups de feus, venus de nulle part. Plusieurs balles, tirées avec précision. Un bruit sourd. Une vitesse hallucinante. Puis, la chute. Deux corps, inertes, effondrés sur la table. Et lui ... Lui, il avait été épargné. Il n'avait aucun don particulier, à leurs yeux. Il était humain, il était comme eux. L'immunité, l'invisibilité psychique et technologique dont il disposait ne se voyait pas dans son visage, ne se lisait pas sur sa peau. Il s'était souvent considéré inférieur de ne pas être comme eux, comme les autres ... Mais il s'était avéré, pour une fois, que la banalité dont, souvent, il se plaignait avait été ce qui lui avait sauvé la vie.

Son corps n'est pas recouvert d'écailles, sa peau est blanche comme celle de Pierre et Paul. Il n'a pas d'antennes, pas de crocs aiguisés, pas de fourrure le recouvrant de la tête aux pieds. D'apparence, il est humain, banal ... Et si cela le dérangeait lorsqu'il était plus jeune, il comprend, maintenant, qu'il vaut mieux avoir l'air de faire partie de la majorité que d'être marginalisé par une apparence trop excentrique. La femme en face de lui est comme lui, elle aussi : elle possède des dons, de ça, il en est sûr ... Mais sa peau est blanche, comme lui. Ses cheveux blonds, comme lui. Si elle le souhaitait, elle pourrait se promener dans la rue, vêtue normalement ... Et personne ne la regarderait de travers. Personne ne se retournerait sur son passage ou, tout du moins, pas parce qu'ils seraient choqués par son apparence. Elle aussi, elle semble normale ... Mais elle ne l'est pas.

Cela fait dix minutes que sa femme et son frère sont morts. Dix minutes qu'il est là, à les contempler, dans son salon, sans comprendre pourquoi. Cinq minutes que la blonde est arrivée. L'impression que son arrivée était programmée, qu'elle savait pour quoi elle venait ne le quitte désormais plus et, plus elle le regarde, plus il se méfie d'elle. Un instant, il hésite à lui dire la vérité : que les caméras, que tous les appareils électroniques sont, comme elle, incapables de détecter le moindre signe de son existence. Dessinez une carte du monde, la plus précise qui puisse exister ... Et vous vous rendriez compte que vous ne le trouveriez pas dessus. Un électron libre. Voilà ce qu'il est. Indétectable, invisible, sauf à l'oeil nu. Une fois, il avait essayé de s'enregistrer sur un magnétophone, lors de ses études. Il préparait un oral et voulait s'assurer que sa préparation rendait aussi bien qu'il l'espérait. Lorsque la cassette refusa de répéter ses mots, cependant, il crut à une erreur de manipulation et réessaya l'expérience. Plusieurs fois. Avec plusieurs magnétophones ... Avant de se rendre compte que le problème ne venait pas des machines, mais bel et bien de lui.

Avec l'évolution des années, cette particularité de son pouvoir lui avait été moins pratique qu'utile ... Et pourtant, il avait cette intuition que cette femme saurait exactement quoi en faire, de sa spécialité. Son invisibilité mentale et technologique. Il avait cette sensation qu'elle pourrait lui en apprendre davantage sur lui, son pouvoir et l'origine de celui-ci. La sensation qu'elle aurait la réponse à toutes ses questions si toutefois il s'autorisait à les lui poser. Il hésita donc un instant, jaugeant le pour et le contre, avant de répondre d'un ton aussi calme et contenu que possible.

- Non, rien d'autre.

La regardant dans le blanc de l'oeil, il tente de deviner sa réaction. Ses pensées à elle. Il sait que cela ne marchera pas, étant donné qu'il n'est ni devin, ni télépathe ... Mais le contact visuel avait toujours été important aux yeux de Hunter Fox. Il lui avait permis de bien juger les autres et leur personnalité. En l'occurrence, la blonde semble vaguement ennuyée par son existence même. Visiblement, son immunité semble davantage l'irriter que l'impressionner ... Mais cela l'arrange à sa façon car Hunter n'a, de toute évidence, aucune envie de la suivre. Haussant des épaules, voilà qu'elle s'adresse à l'homme rouge duquel elle était, jusqu'alors accompagnée.

- Nous sommes arrivés trop tard. Il n'y a plus rien d'intéressant à faire ici.

Elle soupire face aux cadavres inertes étalés sur la table à manger, baignés dans des mares de sang rouge, ses yeux exprimant bien sa déception face à ce gâchis de potentiel. Puis, il cligna des yeux avant de se rendre compte que cet instant avait été tout ce qu'il suffisait pour que les deux inconnus disparaissent, aussi rapidement qu'ils étaient arrivés, le laissant seul dans sa misère. Et quelle misère.


Dernière édition par Feu Ardent le Ven 13 Juin - 13:22, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: dodge »» elusive as can be. [100%]   Ven 13 Juin - 5:55

1967, rencontre avec la Confrérie

- Ton chef. J'ai impérativement besoin de parler à ton chef.

Plus il parle, plus il a l'impression de perdre son temps. Et pourtant, il ne peut pas rebrousser chemin. Pas maintenant. Pas si proche du but. Les temps avaient changé, récemment. L'évolution du monde dans lequel il vivait alors au monde dans lequel il vit présentement s'était faite lentement mais surement, de nouveaux gadgets et mutants faisant leur apparition de façon périodique, presque mensuelle. Mutant. Cela fait des années qu'il sait exactement ce qu'il est et d'où viennent ses pouvoirs, et pourtant, le mot ne cesse de sonner étranger, à ses oreilles. Mutant. On pourrait croire qu'il est une aberration, une corruption même des lois de la nature ... Oui, réellement, il trouve le mot "Mutant" bien trop laid pour le définir. Mais c'est ce qu'il est, et il ne compte plus s'en cacher. Il s'était fait des rencontres, ces dernières années. Avait eu d'autres amis, d'autres personnes avec lesquelles se lier. D'autres personnes qui lui ont appris des choses qu'il n'était que trop enthousiaste à apprendre. Après le décès de sa famille, il avait compris que les choses ne seraient plus jamais comme avant. Il n'avait peut être pas l'air différent, mais il le serait tout de même, il le savait bien. Alors il avait appris le combat. Alors, il était devenu un combattant agile et habile. Quelqu'un capable de donner un coup de poing et de retomber sur ses deux pieds si on l'envoyait valser.

Des amis, il s'en était fait, ces dernières années, oui ... Des amis, il en avait vu mourir. Il avait arrêté de compter au bout de dix, car il y en avait bien trop, passé ce stade. Les choses étaient devenues plus dangereuses. Plus extrêmes. Des attaques surprises contre lesquelles jamais on ne pouvait se défendre ... Mais lui, avec son agilité, parvenait systématiquement à s'échapper. Avec le temps, il s'était résolu à voyager seul. Il avait appris les choses qu'il souhaitait savoir, avait évolué, avait grandi. C'était un homme, à ce stade. Un homme persuadé que les compagnons de voyage n'étaient rien de plus que des bagages encombrants. Puis, un jour ... Un jour, il eut vent de l'existence de la confrérie. Une coalition de mutants, un organisme géré par un homme puissant. Un homme qui avait un objectif, et quel objectif ! Celui de s'assurer de la survie de son espèce, celle des mutants et, plus important, encore, de les protéger contre la menace que présentait l'espèce humaine sur le développement et l'évolution de la leur. "Coûte que coûte", lui avait-on dit.

Autant dire que cette coalition avait eu de quoi attiser sa curiosité.

Des mois et des mois plus tard, le voilà. Il les a enfin retrouvés, après des heures de recherche, des heures d'enquête, des heures perdues à voyager le pays dans l'espoir d'en apprendre toujours plus à leur sujet. Une piste l'avait entrainé à la suivante, et vice versa. C'est comme cela qu'il a appris que l'homme qui se trouve présentement en face de lui fait partie de la confrérie des mutants de Magneto. Il ne peut pas y avoir de doute là dessus : il a tout fait pour s'assurer qu'il s'adresserait à la bonne personne, le moment venu. Le moment est maintenant. L' homme en face de lui le regarde intensément avant de se mettre à ricaner d'un rire froid et envahissant. Hunter l'observe d'un regard à la fois impatient et, pourtant, désespéré. Je ne peux pas m'être trompé. Pas ici, pas maintenant. J'ai trop souffert, j'ai trop perdu ... Non, je refuse de croire que je me suis trompé. Un silence succéde alors au rire désagréable de l'inconnu, un silence qui, pour Hunter, semble ne jamais s'arrêter. Lorsque son interlocuteur reprend alors la parole, il sent bien le ton moqueur de celui-ci malgré la distance les séparant alors.

- Il est actuellement indisponible. Tu veux lui laisser un message ?

Le regard de Hunter se fait alors plus dur. Plus impatient, encore. C'est dans ces moments là qu'il préfèrerait avoir un pouvoir qu'il considère comme étant utile ; une invulnérabilité qui lui permettrait de survivre à des coups de feux ou bien une rapidité sans égale capable de le transporter le long de dix kilomètres avant que son adversaire ne puisse ne serait-ce que cligner des yeux ou battre d'un cil. Malheureusement, ce n'est pas le genre de pouvoir qu'il possède, et il le sait bien. Il s'apprête donc à rebrousser chemin, découragé et conscient que combattre l'homme au venin de serpent serait, pour lui, un acte de stupidité folle qui lui serait très certainement fatal. C'est alors qu'une voix nouvelle s'élève dans l’entrepôt désaffecté et que Hunter se retourne, déboussolé par cette arrivée nouvelle.

- Tu cherches Magneto ?

Une silhouette féminine apparait alors, avançant hors de l'ombre dans laquelle elle était visiblement dissimulée. Si sa présence ici déstabilise le blond, il ne peut cependant pas se permettre de perdre une opportunité et répond donc, aussi rapidement que possible et en articulant bien chaque mot :

- Tu sais où je peux le trouver ?

- Que lui veux-tu ?

La femme ne semble pas être encline à répondre à ses questions. Rapidement, il se rend compte que c'est elle qui mène le bal, ici. Elle qui l'entraine dans sa danse enragée. Il n'a donc plus de solutions à sa disposition, hormis celle de se plier à sa volonté et de répondre aux siennes, de questions. Au fond de lui, il espère que cela lui serait bénéfique. Peut être que si ma réponse lui convient, elle voudra bien me mener à Magneto. Alors il joue le jeu.

- Je veux lui jurer fidélité. Je veux faire partie des vôtres.

L'envie de cligner des yeux est forte, mais il y résiste car il sait qu'il ne faut pas laisser paraitre en lui la moindre once de doute et d'hésitation. Il est venu ici avec un but, un objectif, et Hunter est bien décidé à le mener à terme. Coûte que coûte. La jeune femme semble hésiter un instant, lançant un regard à son acolyte, avant de lui poser une dernière question.

- Tu es certain que tu es à la bonne adresse ? Nous ne prenons qu'un type de personnes spécifiques.

Comme pour faire écho à ses mots, l'homme au venin rajoute en murmurant malicieusement :

- Des mutantssss.

Calmement, Hunter expire.

- Si vous avez un magnétophone ou un télépathe, je peux vous montrer. Je peux vous montrer tout ce que vous voulez.

Son regard se plante dans celui de la jeune femme. Il essaie de lui faire comprendre que dans cette histoire, il est de leur côté. Finalement, elle se retourne vers l'autre confrériste avant de déclarer :

- Emmenons le. Les autres décideront de son sort.

Et ainsi, il entra dans la confrérie des mutants de Magneto.
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MessageSujet: Re: dodge »» elusive as can be. [100%]   Ven 13 Juin - 17:06

1973, rencontre avec Charles Xavier et l'Institut Charles Xavier pour Jeunes Surdoués

- Sais-tu pourquoi tu es ici, aujourd'hui ? Connais-tu le réel objectif de cet établissement ?

Il hoche de la tête, calmement. S'il n'en dit pas plus, il en va sans dire que Hunter sait exactement quel est le but de l'Institut Xavier ; ce n'est pas pour rien, après tout, qu'il a été envoyé parmi leurs rangs par la Confrérie. Cela avait été un procédé long et fastidieux à réaliser et il avait été contraint de sympathiser avec le plus naïf et le plus agaçant des membres de l'Institut (du moins, de son point de vue) mais de toute évidence, cela avait été nécessaire. Certes, Magneto connaissait l'emplacement de l'établissement ... Mais il avait été convenu qu'y rentrer par des moyens plus "traditionnels" soulèverait moins de soupçons et faciliterait donc son intégration au sein de l'établissement. Même lui avait été de cet avis, bien qu'avec le temps, l'impatience s'était manifestée chez lui plus d'une fois. Et pourquoi est-ce que je ne pourrais pas simplement me présenter sur leur perron et feindre un malaise ? Faire semblant que je m'enfuyais, que je cherchais un refuge, que j'avais trouvé leur institut par le plus grand des hasards ?

Cela aurait été trop facile et il le savait. Non. Sa mission nécessitait de la finesse et de l'ingéniosité. Et de la patience ... Beaucoup trop de patience. La cible avait été repérée des semaines plus tôt. Les hommes de la confrérie savaient pour un fait que celle-ci était un élément appartenant directement au corps étudiant de l'Institut. Il avait donc été placé sur le passage de celle-ci, "par le plus grand des hasards". Une rencontre hasardeuse en engendra une autre et ce, pendant des semaines, jusqu'à ce qu'éventuellement, leurs rencontres se firent "naturellement". Ils passaient beaucoup de temps à discuter ensemble, installés dans une gargote, lui une bière à la main afin de tenter de se distraire et d'oublier les mots tout sauf passionnants que la cible lui racontait. Intérieurement, son sang bouillonnait et il priait. Pitié. Pitié que ce supplice se termine bientôt. De fil en aiguille, leurs rencontres se rendirent plus fréquentes et plus longues. Leurs conversations, plus profondes et substantielles. Il avait été contraint de révéler des détails sur sa vie à lui, évidemment. D'annoncer qu'il avait perdu femme, frère, tout ce qui lui était cher. Qu'il avait erré, dû faire des choses, pour survivre. Rapines et autres crimes. Qu'il avait fait un tour du mauvais côté ; celui de Magneto et qu'il s'était détaché de la Confrérie lorsqu'il s'était rendu compte que leurs objectifs étaient trop sanglants pour lui, pauvre homme sensible. Si la majorité de son récit était réel et sincère - il le fallait bien afin de ne pas attirer trop de soupçons - il mentait cependant sur cette dernière partie : la Confrérie, il ne l'avait pas quittée. Il ne la quitterait d'ailleurs sans doute jamais.

Sa proie buvait ses paroles comme s'il s'agissait de pépites d'or cachées dans le flot d'une rivière. Chaque détail qu'il lui donnait à savoir était minutieusement choisi afin de susciter en elle une soif, une faim d'information et de connaissances insatiable que seul ses paroles pourraient satisfaire. La cible voulait en savoir plus, encore et toujours. « Et pourquoi ? Et comment ? Mais ... » interrompaient sans arrêt son récit et si cela l'irritait, il avait au moins la satisfaction de se dire que ses mots avaient pu obtenir l'effet souhaité. Petit à petit, il s'était infiltré dans la vie de sa victime, s'était transformé en écho résonnant à perpétuité au fond de son petit crâne écervelé. Il lui avait parlé, de son pouvoir, également. De son immunité à la technologie et à la télépathie. De ce qui faisait que rien ni personne sur terre ne pouvait le détecter. Il s'était demandé combien de temps il allait falloir attendre avant que la cible ne comprenne que Hunter était donc invisible au professeur, qui, sinon, se serait sans doute fait un plaisir de le recueillir. Tout ce qu'il pouvait faire, c'était attendre.

Et puis un jour, tous ces mois de patience artificielle portèrent leurs fruits. Lorsque la journée avait commencé, tout semblait normal, pourtant. Banal. Il était allé à la même gargote que d'habitude afin de raconter une autre histoire sur sa vie à son interlocuteur tant apprécié. Puis, les hommes de Charles Xavier étaient arrivés. Vêtus comme ils l'étaient, on aurait eu peine à croire qu'ils faisaient réellement partie d'autre chose de plus grand et de plus important. Leurs tenues de civils faisaient d'eux des personnes tout à fait banales et Hunter s'était un instant demandé pourquoi des gamins s'avançaient vers lui. Puis, son cerveau se mit à cogiter et il comprit qu'enfin, l'offre sur laquelle lui et ses confrères avaient tant misé était enfin arrivée. Enfin. Après tout ce temps d'attente. Enfin. Il n'en revenait pas.

Et voilà comment il s'est retrouvé à faire face au professeur Charles Xavier, maintenant. Il a été raccompagné à l'Institut et, enfin, il peut avoir un entretien avec le chef de l'établissement. Un entretien qui, si tout se passe bien, se transformera en entretien d'embauche.

- Bien, je vais être franc avec toi, monsieur ...

- Fox.

- ... Fox, oui. Je disais donc : je ne te fais pas confiance, qu'on soit clairs là dessus.

Un silence s'installe alors entre les deux hommes, probablement le temps que le professeur tente de deviner ce que son pouvoir ne lui permet pas de savoir pour une fois : ce qui peut bien se passer dans la tête de Hunter à ce moment précis. Son regard est aussi transparent que d'habitude, aussi impassible qu'à l'accoutumée. Il avait eu toute une vie pour s'entrainer à ce genre d'entretiens, après tout et, en tant que bon étudiant, n'avait pas perdu de temps à se préparer à toute éventualité. Hunter sait qu'il n'a pas de réponse à offrir au professeur au moment présent car quoi qu'il puisse dire n'aura, de toute évidence, que très peu de chances d'influencer son jugement à son égard. Il se souvient d'ailleurs qu'il vaut mieux ne rien dire que davantage s'enfoncer. Le silence est d'or, après tout. Il se contente donc de renvoyer au professeur son regard, comme pour lui faire comprendre que ce n'est pas des paroles comme celles-ci qui vont l'intimider. Il sait bien que la seule raison pour laquelle Charles Xavier se méfie de lui, c'est parce qu'il n'est pas celui à l'avoir trouvé, dans l'endroit effrayant que peut être le monde extérieur. Plus que cela, il est incapable de lire dans ses pensées, savoir tout ce qu'il veut de lui et de son passé et, plus important, encore, il ne pourra jamais savoir quels sont les réels desseins de Hunter. C'est exactement pour cela qu'il a été envoyé ici, d'ailleurs : afin de passer inaperçu. Tout le monde savait que l'arrivée d'un inconnu dont on ne pourrait que croire les mots sans avoir la moindre confirmation que ce qu'il dirait serait en parfaite synchronisation avec ses pensées ne serait pas bienvenue, initialement. Sa mission consiste donc à gagner leur confiance afin de pouvoir accéder à tout ce qui pourrait être utile à ses confrères. Et il s'était juré de la mener à terme. Coûte que coûte. Charles Xavier reprend alors la parole afin de pouvoir se libérer de cet entretien et, ainsi, retourner à ses autres occupations, sans nul doute plus importantes que sa méfiance de l'inconnu se trouvant face à lui. Hunter est vraisemblablement un problème qu'il cherchera à régler plus tard, quand il aura plus de temps devant lui et qu'il pourra gérer la situation au mieux de sa capacité.

- Je ne te fais pas confiance, cependant ... J'ai décidé de t'accorder une chance. Le bénéfice du doute. Tu es donc officiellement le nouveau professeur d'économie de l'Institut Charles Xavier. Bienvenue. Ce sera tout pour aujourd'hui. Les autres te renseigneront sur le déroulement de la vie quotidienne ici.

Prenant ses derniers mots comme une invitation à partir, Hunter lui sourit, reconnaissant, avant de lui répondre des derniers mots.

- Merci professeur. Je vous promet que votre confiance ne sera pas gaspillée sur moi.

Le professeur Charles Xavier hausse alors un sourcil en voyant sa nouvelle recrue franchir le seuil de son bureau.

- J'y compte bien.

Refermant la porte derrière lui, Hunter sourit alors. Il a réussi. Il a réussi à infiltrer l'Institut Xavier et, maintenant, sa réelle mission peut enfin commencer. Il va enfin s'amuser, pour la première fois depuis des années. Pour une fois que mon pouvoir me sert ! Il ne s'en rend pas encore compte, mais son don lui sera bien plus utile dans les années à venir. Pour l'instant, il se contente du moment présent : cela lui suffit bien assez.
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MessageSujet: Re: dodge »» elusive as can be. [100%]   Ven 13 Juin - 18:59

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Elle plisse des yeux, fronce des sourcils. Il sait exactement ce qu'elle pense, à cet instant précis, mais ne dit rien et reste muet. Ses yeux sont froids. Impassibles. C'est la première chose qu'il a dû apprendre à faire, lorsqu'il avait découvert son don pour la première fois : à faire en sorte que ses expressions ne trahissent pas ce que ses pensées protègent naturellement. Il voit bien, d'ailleurs, que c'est exactement ce que la jeune femme est en train d'essayer de faire, à ce moment précis : de rentrer dans sa tête et de décortiquer chaque mémoire, chaque souvenir, bribe par bribe pour retrouver ce qu'elle cherche. Désolé, poupée, mais mes pensées ne sont pas à partager. Une autre fois, peut être. L'attente ne dure pas longtemps. Une poignée de secondes, tout au plus ... Et pourtant, elle lui semble interminable. Ce n'est pas la première fois qu'il a affaire à un télépathe, non, mais il sait bien qu'aujourd'hui, tout est différent. Son frère est mort et maintenant, il est tout seul. Sa femme est morte, également ... Tout le monde est mort. Sauf lui.

- Et sinon, tu as d'autres dons ?

Inclinant sa tête sur le côté, elle lui fait comprendre qu'elle sait qu'il cache quelque chose. Que lui aussi est comme eux : un mutant. La seule raison pour laquelle il a survécu, et il le sait, c'est parce que sa peau n'est pas rose ; que ses mains ne sont pas recouvertes d'écailles. Ils vivaient heureux, pourtant. Ne demandaient rien à personne ... Mais ce n'est pas un beau quartier, par ici. Les bruits courent, les menaces aussi ... Et un soir, alors que tout allait bien ... Un soir, alors qu'ils dinaient, comme à l'accoutumée, dans le confort de leur demeure ... Un beau soir d'été ... La menace a frappé. Plusieurs coups de feus, venus de nulle part. Plusieurs balles, tirées avec précision. Un bruit sourd. Une vitesse hallucinante. Puis, la chute. Deux corps, inertes, effondrés sur la table. Et lui ... Lui, il avait été épargné. Il n'avait aucun don particulier, à leurs yeux. Il était humain, il était comme eux. L'immunité, l'invisibilité psychique et technologique dont il disposait ne se voyait pas dans son visage, ne se lisait pas sur sa peau. Il s'était souvent considéré inférieur de ne pas être comme eux, comme les autres ... Mais il s'était avéré, pour une fois, que la banalité dont, souvent, il se plaignait avait été ce qui lui avait sauvé la vie.

Son corps n'est pas recouvert d'écailles, sa peau est blanche comme celle de Pierre et Paul. Il n'a pas d'antennes, pas de crocs aiguisés, pas de fourrure le recouvrant de la tête aux pieds. D'apparence, il est humain, banal ... Et si cela le dérangeait lorsqu'il était plus jeune, il comprend, maintenant, qu'il vaut mieux avoir l'air de faire partie de la majorité que d'être marginalisé par une apparence trop excentrique. La femme en face de lui est comme lui, elle aussi : elle possède des dons, de ça, il en est sûr ... Mais sa peau est blanche, comme lui. Ses cheveux blonds, comme lui. Si elle le souhaitait, elle pourrait se promener dans la rue, vêtue normalement ... Et personne ne la regarderait de travers. Personne ne se retournerait sur son passage ou, tout du moins, pas parce qu'ils seraient choqués par son apparence. Elle aussi, elle semble normale ... Mais elle ne l'est pas.

Cela fait dix minutes que sa femme et son frère sont morts. Dix minutes qu'il est là, à les contempler, dans son salon, sans comprendre pourquoi. Cinq minutes que la blonde est arrivée. L'impression que son arrivée était programmée, qu'elle savait pour quoi elle venait ne le quitte désormais plus et, plus elle le regarde, plus il se méfie d'elle. Un instant, il hésite à lui dire la vérité : que les caméras, que tous les appareils électroniques sont, comme elle, incapables de détecter le moindre signe de son existence. Dessinez une carte du monde, la plus précise qui puisse exister ... Et vous vous rendriez compte que vous ne le trouveriez pas dessus. Un électron libre. Voilà ce qu'il est. Indétectable, invisible, sauf à l'oeil nu. Une fois, il avait essayé de s'enregistrer sur un magnétophone, lors de ses études. Il préparait un oral et voulait s'assurer que sa préparation rendait aussi bien qu'il l'espérait. Lorsque la cassette refusa de répéter ses mots, cependant, il crut à une erreur de manipulation et réessaya l'expérience. Plusieurs fois. Avec plusieurs magnétophones ... Avant de se rendre compte que le problème ne venait pas des machines, mais bel et bien de lui.

Avec l'évolution des années, cette particularité de son pouvoir lui avait été moins pratique qu'utile ... Et pourtant, il avait cette intuition que cette femme saurait exactement quoi en faire, de sa spécialité. Son invisibilité mentale et technologique. Il avait cette sensation qu'elle pourrait lui en apprendre davantage sur lui, son pouvoir et l'origine de celui-ci. La sensation qu'elle aurait la réponse à toutes ses questions si toutefois il s'autorisait à les lui poser. Il hésita donc un instant, jaugeant le pour et le contre, avant de répondre d'un ton aussi calme et contenu que possible.

- Non, rien d'autre.

La regardant dans le blanc de l'oeil, il tente de deviner sa réaction. Ses pensées à elle. Il sait que cela ne marchera pas, étant donné qu'il n'est ni devin, ni télépathe ... Mais le contact visuel avait toujours été important aux yeux de Hunter Fox. Il lui avait permis de bien juger les autres et leur personnalité. En l'occurrence, la blonde semble vaguement ennuyée par son existence même. Visiblement, son immunité semble davantage l'irriter que l'impressionner ... Mais cela l'arrange à sa façon car Hunter n'a, de toute évidence, aucune envie de la suivre. Haussant des épaules, voilà qu'elle s'adresse à l'homme rouge duquel elle était, jusqu'alors accompagnée.

- Nous sommes arrivés trop tard. Il n'y a plus rien d'intéressant à faire ici.

Elle soupire face aux cadavres inertes étalés sur la table à manger, baignés dans des mares de sang rouge, ses yeux exprimant bien sa déception face à ce gâchis de potentiel. Puis, il cligna des yeux avant de se rendre compte que cet instant avait été tout ce qu'il suffisait pour que les deux inconnus disparaissent, aussi rapidement qu'ils étaient arrivés, le laissant seul dans sa misère. Et quelle misère.



1967, rencontre avec la Confrérie

- Ton chef. J'ai impérativement besoin de parler à ton chef.

Plus il parle, plus il a l'impression de perdre son temps. Et pourtant, il ne peut pas rebrousser chemin. Pas maintenant. Pas si proche du but. Les temps avaient changé, récemment. L'évolution du monde dans lequel il vivait alors au monde dans lequel il vit présentement s'était faite lentement mais surement, de nouveaux gadgets et mutants faisant leur apparition de façon périodique, presque mensuelle. Mutant. Cela fait des années qu'il sait exactement ce qu'il est et d'où vient son pouvoir, et pourtant, le mot ne cesse de sonner étranger, à ses oreilles. Mutant. On pourrait croire qu'il est une aberration, une corruption même des lois de la nature ... Oui, réellement, il trouve le mot "Mutant" bien trop laid pour le définir. Mais c'est ce qu'il est, et il ne compte plus s'en cacher. Il s'était fait des rencontres, ces dernières années. Avait eu d'autres amis, d'autres personnes avec lesquelles se lier. D'autres personnes qui lui ont appris des choses qu'il n'était que trop enthousiaste à apprendre. Après le décès de sa famille, il avait compris que les choses ne seraient plus jamais comme avant. Il n'avait peut être pas l'air différent, mais il le serait tout de même, il le savait bien. Alors il avait appris le combat. Alors, il était devenu un combattant agile et habile. Quelqu'un capable de donner un coup de poing et de retomber sur ses deux pieds si on l'envoyait valser.

Des amis, il s'en était fait, ces dernières années, oui ... Des amis, il en avait vu mourir. Il avait arrêté de compter au bout de dix, car il y en avait bien trop, passé ce stade. Les choses étaient devenues plus dangereuses. Plus extrêmes. Des attaques surprises contre lesquelles jamais on ne pouvait se défendre ... Mais lui, avec son agilité, parvenait systématiquement à s'échapper. Avec le temps, il s'était résolu à voyager seul. Il avait appris les choses qu'il souhaitait savoir, avait évolué, avait grandi. C'était un homme, à ce stade. Un homme persuadé que les compagnons de voyage n'étaient rien de plus que des bagages encombrants. Puis, un jour ... Un jour, il eut vent de l'existence de la confrérie. Une coalition de mutants, un organisme géré par un homme puissant. Un homme qui avait un objectif, et quel objectif ! Celui de s'assurer de la survie de son espèce, celle des mutants et, plus important, encore, de les protéger contre la menace que présentait l'espèce humaine sur le développement et l'évolution de la leur. "Coûte que coûte", lui avait-on dit.

Autant dire que cette coalition avait eu de quoi attiser sa curiosité.

Des mois et des mois plus tard, le voilà. Il les a enfin retrouvés, après des heures de recherche, des heures d'enquête, des heures perdues à voyager le pays dans l'espoir d'en apprendre toujours plus à leur sujet. Une piste l'avait entrainé à la suivante, et vice versa. C'est comme cela qu'il a appris que l'homme qui se trouve présentement en face de lui fait partie de la confrérie des mutants de Magneto. Il ne peut pas y avoir de doute là dessus : il a tout fait pour s'assurer qu'il s'adresserait à la bonne personne, le moment venu. Le moment est maintenant. L' homme en face de lui le regarde intensément avant de se mettre à ricaner d'un rire froid et envahissant. Hunter l'observe d'un regard à la fois impatient et, pourtant, désespéré. Je ne peux pas m'être trompé. Pas ici, pas maintenant. J'ai trop souffert, j'ai trop perdu ... Non, je refuse de croire que je me suis trompé. Un silence succéde alors au rire désagréable de l'inconnu, un silence qui, pour Hunter, semble ne jamais s'arrêter. Lorsque son interlocuteur reprend alors la parole, il sent bien le ton moqueur de celui-ci malgré la distance les séparant alors.

- Il est actuellement indisponible. Tu veux lui laisser un message ?

Le regard de Hunter se fait alors plus dur. Plus impatient, encore. C'est dans ces moments là qu'il préfèrerait avoir un pouvoir qu'il considère comme étant utile ; une invulnérabilité qui lui permettrait de survivre à des coups de feux ou bien une rapidité sans égale capable de le transporter le long de dix kilomètres avant que son adversaire ne puisse ne serait-ce que cligner des yeux ou battre d'un cil. Malheureusement, ce n'est pas le genre de pouvoir qu'il possède, et il le sait bien. Il s'apprête donc à rebrousser chemin, découragé et conscient que combattre l'homme au venin de serpent serait, pour lui, un acte de stupidité folle qui lui serait très certainement fatal. C'est alors qu'une voix nouvelle s'élève dans l’entrepôt désaffecté et que Hunter se retourne, déboussolé par cette arrivée nouvelle.

- Tu cherches Magneto ?

Une silhouette féminine apparait alors, avançant hors de l'ombre dans laquelle elle était visiblement dissimulée. Si sa présence ici déstabilise le blond, il ne peut cependant pas se permettre de perdre une opportunité et répond donc, aussi rapidement que possible et en articulant bien chaque mot :

- Tu sais où je peux le trouver ?

- Que lui veux-tu ?

La femme ne semble pas être encline à répondre à ses questions. Rapidement, il se rend compte que c'est elle qui mène le bal, ici. Elle qui l'entraine dans sa danse enragée. Il n'a donc plus de solutions à sa disposition, hormis celle de se plier à sa volonté et de répondre aux siennes, de questions. Au fond de lui, il espère que cela lui serait bénéfique. Peut être que si ma réponse lui convient, elle voudra bien me mener à Magneto. Alors il joue le jeu.

- Je veux lui jurer fidélité. Je veux faire partie des vôtres.

L'envie de cligner des yeux est forte, mais il y résiste car il sait qu'il ne faut pas laisser paraitre en lui la moindre once de doute et d'hésitation. Il est venu ici avec un but, un objectif, et Hunter est bien décidé à le mener à terme. Coûte que coûte. La jeune femme semble hésiter un instant, lançant un regard à son acolyte, avant de lui poser une dernière question.

- Tu es certain que tu es à la bonne adresse ? Nous ne prenons qu'un type de personnes spécifiques.

Comme pour faire écho à ses mots, l'homme au venin rajoute en murmurant malicieusement :

- Des mutantssss.

Calmement, Hunter expire.

- Si vous avez un magnétophone ou un télépathe, je peux vous montrer. Je peux vous montrer tout ce que vous voulez.

Son regard se plante dans celui de la jeune femme. Il essaie de lui faire comprendre que dans cette histoire, il est de leur côté. Finalement, elle se retourne vers l'autre confrériste avant de déclarer :

- Emmenons le. Les autres décideront de son sort.

Et ainsi, il entra dans la confrérie des mutants de Magneto.



1973, rencontre avec Charles Xavier et l'Institut Xavier pour Jeunes Surdoués

- Sais-tu pourquoi tu es ici, aujourd'hui ? Connais-tu le réel objectif de cet établissement ?

Il hoche de la tête, calmement. S'il n'en dit pas plus, il en va sans dire que Hunter sait exactement quel est le but de l'Institut Xavier ; ce n'est pas pour rien, après tout, qu'il a été envoyé parmi leurs rangs par la Confrérie. Cela avait été un procédé long et fastidieux à réaliser et il avait été contraint de sympathiser avec le plus naïf et le plus agaçant des membres de l'Institut (du moins, de son point de vue) mais de toute évidence, cela avait été nécessaire. Certes, Magneto connaissait l'emplacement de l'établissement ... Mais il avait été convenu qu'y rentrer par des moyens plus "traditionnels" soulèverait moins de soupçons et faciliterait donc son intégration au sein de l'établissement. Même lui avait été de cet avis, bien qu'avec le temps, l'impatience s'était manifestée chez lui plus d'une fois. Et pourquoi est-ce que je ne pourrais pas simplement me présenter sur leur perron et feindre un malaise ? Faire semblant que je m'enfuyais, que je cherchais un refuge, que j'avais trouvé leur institut par le plus grand des hasards ?

Cela aurait été trop facile et il le savait. Non. Sa mission nécessitait de la finesse et de l'ingéniosité. Et de la patience ... Beaucoup trop de patience. La cible avait été repérée des semaines plus tôt. Les hommes de la confrérie savaient pour un fait que celle-ci était un élément appartenant directement au corps étudiant de l'Institut. Il avait donc été placé sur le passage de celle-ci, "par le plus grand des hasards". Une rencontre hasardeuse en engendra une autre et ce, pendant des semaines, jusqu'à ce qu'éventuellement, leurs rencontres se firent "naturellement". Ils passaient beaucoup de temps à discuter ensemble, installés dans une gargote, lui une bière à la main afin de tenter de se distraire et d'oublier les mots tout sauf passionnants que la cible lui racontait. Intérieurement, son sang bouillonnait et il priait. Pitié. Pitié que ce supplice se termine bientôt. De fil en aiguille, leurs rencontres se rendirent plus fréquentes et plus longues. Leurs conversations, plus profondes et substantielles. Il avait été contraint de révéler des détails sur sa vie à lui, évidemment. D'annoncer qu'il avait perdu femme, frère, tout ce qui lui était cher. Qu'il avait erré, dû faire des choses, pour survivre. Rapines et autres crimes. Qu'il avait fait un tour du mauvais côté ; celui de Magneto et qu'il s'était détaché de la Confrérie lorsqu'il s'était rendu compte que leurs objectifs étaient trop sanglants pour lui, pauvre homme sensible. Si la majorité de son récit était réel et sincère - il le fallait bien afin de ne pas attirer trop de soupçons - il mentait cependant sur cette dernière partie : la Confrérie, il ne l'avait pas quittée. Il ne la quitterait d'ailleurs sans doute jamais.

Sa proie buvait ses paroles comme s'il s'agissait de pépites d'or cachées dans le flot d'une rivière. Chaque détail qu'il lui donnait à savoir était minutieusement choisi afin de susciter en elle une soif, une faim d'information et de connaissances insatiable que seul ses paroles pourraient satisfaire. La cible voulait en savoir plus, encore et toujours. « Et pourquoi ? Et comment ? Mais ... » interrompaient sans arrêt son récit et si cela l'irritait, il avait au moins la satisfaction de se dire que ses mots avaient pu obtenir l'effet souhaité. Petit à petit, il s'était infiltré dans la vie de sa victime, s'était transformé en écho résonnant à perpétuité au fond de son petit crâne écervelé. Il lui avait parlé, de son pouvoir, également. De son immunité à la technologie et à la télépathie. De ce qui faisait que rien ni personne sur terre ne pouvait le détecter. Il s'était demandé combien de temps il allait falloir attendre avant que la cible ne comprenne que Hunter était donc invisible au professeur, qui, sinon, se serait sans doute fait un plaisir de le recueillir. Tout ce qu'il pouvait faire, c'était attendre.

Et puis un jour, tous ces mois de patience artificielle portèrent leurs fruits. Lorsque la journée avait commencé, tout semblait normal, pourtant. Banal. Il était allé à la même gargote que d'habitude afin de raconter une autre histoire sur sa vie à son interlocuteur tant apprécié. Puis, les hommes de Charles Xavier étaient arrivés. Vêtus comme ils l'étaient, on aurait eu peine à croire qu'ils faisaient réellement partie d'autre chose de plus grand et de plus important. Leurs tenues de civils faisaient d'eux des personnes tout à fait banales et Hunter s'était un instant demandé pourquoi des gamins s'avançaient vers lui. Puis, son cerveau se mit à cogiter et il comprit qu'enfin, l'offre sur laquelle lui et ses confrères avaient tant misé était enfin arrivée. Enfin. Après tout ce temps d'attente. Enfin. Il n'en revenait pas.

Et voilà comment il s'est retrouvé à faire face au professeur Charles Xavier, maintenant. Il a été raccompagné à l'Institut et, enfin, il peut avoir un entretien avec le chef de l'établissement. Un entretien qui, si tout se passe bien, se transformera en entretien d'embauche.

- Bien, je vais être franc avec toi, monsieur ...

- Fox.

- ... Fox, oui. Je disais donc : je ne te fais pas confiance, qu'on soit clairs là dessus.

Un silence s'installe alors entre les deux hommes, probablement le temps que le professeur tente de deviner ce que son pouvoir ne lui permet pas de savoir pour une fois : ce qui peut bien se passer dans la tête de Hunter à ce moment précis. Son regard est aussi transparent que d'habitude, aussi impassible qu'à l'accoutumée. Il avait eu toute une vie pour s'entrainer à ce genre d'entretiens, après tout et, en tant que bon étudiant, n'avait pas perdu de temps à se préparer à toute éventualité. Hunter sait qu'il n'a pas de réponse à offrir au professeur au moment présent car quoi qu'il puisse dire n'aura, de toute évidence, que très peu de chances d'influencer son jugement à son égard. Il se souvient d'ailleurs qu'il vaut mieux ne rien dire que davantage s'enfoncer. Le silence est d'or, après tout. Il se contente donc de renvoyer au professeur son regard, comme pour lui faire comprendre que ce n'est pas des paroles comme celles-ci qui vont l'intimider. Il sait bien que la seule raison pour laquelle Charles Xavier se méfie de lui, c'est parce qu'il n'est pas celui à l'avoir trouvé, dans l'endroit effrayant que peut être le monde extérieur. Plus que cela, il est incapable de lire dans ses pensées, savoir tout ce qu'il veut de lui et de son passé et, plus important, encore, il ne pourra jamais savoir quels sont les réels desseins de Hunter. C'est exactement pour cela qu'il a été envoyé ici, d'ailleurs : afin de passer inaperçu. Tout le monde savait que l'arrivée d'un inconnu dont on ne pourrait que croire les mots sans avoir la moindre confirmation que ce qu'il dirait serait en parfaite synchronisation avec ses pensées ne serait pas bienvenue, initialement. Sa mission consiste donc à gagner leur confiance afin de pouvoir accéder à tout ce qui pourrait être utile à ses confrères. Et il s'était juré de la mener à terme. Coûte que coûte. Charles Xavier reprend alors la parole afin de pouvoir se libérer de cet entretien et, ainsi, retourner à ses autres occupations, sans nul doute plus importantes que sa méfiance de l'inconnu se trouvant face à lui. Hunter est vraisemblablement un problème qu'il cherchera à régler plus tard, quand il aura plus de temps devant lui et qu'il pourra gérer la situation au mieux de sa capacité.

- Je ne te fais pas confiance, cependant ... J'ai décidé de t'accorder une chance. Le bénéfice du doute. Tu es donc officiellement le nouveau professeur d'économie de l'Institut Charles Xavier. Bienvenue. Ce sera tout pour aujourd'hui. Les autres te renseigneront sur le déroulement de la vie quotidienne ici.

Prenant ses derniers mots comme une invitation à partir, Hunter lui sourit, reconnaissant, avant de lui répondre des derniers mots.

- Merci professeur. Je vous promet que votre confiance ne sera pas gaspillée sur moi.

Le professeur Charles Xavier hausse alors un sourcil en voyant sa nouvelle recrue franchir le seuil de son bureau.

- J'y compte bien.

Refermant la porte derrière lui, Hunter sourit alors. Il a réussi. Il a réussi à infiltrer l'Institut Xavier et, maintenant, sa réelle mission peut enfin commencer. Il va enfin s'amuser, pour la première fois depuis des années. Pour une fois que mon pouvoir me sert ! Il ne s'en rend pas encore compte, mais son don lui sera bien plus utile dans les années à venir. Pour l'instant, il se contente du moment présent : cela lui suffit bien assez.


QUESTIONNAIRE


Le pouvoir en détail : Comme tout être vivant, Hunter a, dans ses gènes, le besoin d'évoluer pour survivre et d'échapper à ses prédateurs. Chez lui, cependant, cette prédisposition génétique a été inscrite jusqu'à dans son gène X, qui est bien décidé à faire en sorte qu'il soit impossible de le repérer, de près ou de loin. Ainsi, le cerveau de Hunter créé des fréquences de façon constantes empêchant à la fois aux télépathes et autres mutants capables d'infiltrer un cerveau d'y entrer et aux appareils technologiques (caméras, appareils photos, magnétophones, détecteurs, etc.) de le repérer. Cela veut donc dire qu'il est également invisible sur Cérébro. Le pouvoir de Hunter lui permet d'avoir nombreux secrets, étant donné qu'il peut, à la fois entrer et sortir d'où il veut sans être repéré mais, également, posséder des secrets sans risquer qu'ils ne soient découverts par les esprits les plus puissants de la planète. Il n'a cependant aucune aptitude mutante lui étant utile en combat.
Caractéristiques de mutants : Aucune caractéristique visible.
Trois principales qualités : À ses yeux à lui : imprévisible, calculateur, composé.
Aux yeux des autres : intelligent, calme, discret.
Trois principaux défauts : À ses yeux à lui : impulsif, impatient et rien d'autre. Ses autres défauts, il les considère comme des qualités.
Aux yeux des autres : froid, imprévisible, mystérieux.
Signe(s) physique(s) particulier(s) : Aucun.
Autres signes particuliers : Allergique aux acariens.




DERRIÈRE L'ÉCRAN


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MessageSujet: Re: dodge »» elusive as can be. [100%]   Sam 14 Juin - 16:08

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MessageSujet: Re: dodge »» elusive as can be. [100%]   Dim 6 Juil - 2:50

pouvoir 1 xx immunité à tous les pouvoirs mutants
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MessageSujet: Re: dodge »» elusive as can be. [100%]   

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dodge »» elusive as can be. [100%]

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