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 MARTIN ........

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Feuille de Superheros/Supervillain - Mutant
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Jauge de vie du Superheros/Supervillain - Mutant:
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MessageSujet: MARTIN ........   Dim 2 Juil - 17:45




Martin
informations


PRÉNOM : Martin. AGE : 53 ans. NATIONALITÉ : Britannique. HABITAT : Oxford, le Royaume-Uni. PROFESSION : Radié du barreau, incapable de retrouver sa gloire d'antan ni de gagner la confiance de ses contemporains, il s'est retrouvé, par le plus grand des hasards, à réussir à donner des cours particuliers aux étudiants en droit rencontrant des difficultés avec le rigoureux programme de la University of Oxford's Faculty of Law. Si cela lui a permis de ne plus vivre aux dépends de ses parents, il ne vit pas une vie de luxe et d'opulence pour autant, contraint de vivre dans un appartement miteux où il a à peine la place de marcher et de compter chaque centime dès qu'il est question d'ouvrir son chéquier. ORIENTATION SEXUELLE : Martin est Adam à la recherche d'une Ève. STATUT SOCIAL : Veuf, depuis plus d'une décennie désormais, donc célibataire. OBJET PORTE-BONHEUR : La chevalière en or que ses parents lui ont offert lors de sa remise de diplômes, à la fin de ses études. Ornée des armoiries familiales, il s'agit là d'un objet dont il lui a été très difficile de se séparer à son incarcération. Heureusement, il a eu la présence d'esprit de le confier à une personne de confiance afin de pouvoir la récupérer immédiatement après sa libération. FILM PRÉFÉRÉ : Martin n'a pas de film préféré ; son Opéra favori est L’Orfeo, favola in musica, la pièce de théâtre qu'il affectionne le plus est Hamlet, Macbeth, Othello ou une autre des oeuvres représentatives de l'oeuvre du célèbre barde, William Shakespeare (préférablement, une de ses tragédies). En termes de ballet, les compositeurs russes tels que Tchaikovsky ont su amadouer le Britannique qui, pourtant, n'a jamais été très porté par la danse. GENRE MUSICAL FAVORI : Le classique, bien qu'il lui arrive parfois, malgré lui, d'avoir la lubie d'écouter du jazz (et parfois même du swing !) au plus grand détriment de ses valeurs d'homme raffiné. IDOLE : Si la question porte sur l'histoire entière, ce serait incontestablement le grand, le seul, l'unique monsieur William Shakespeare. Si, toutefois, il s'agit de parler d'une idole contemporaine, Martin admettrait vouer un profond respect envers Ian Fleming et Sir Patrick Stewart OBE. ENDROIT PRÉFÉRÉ SUR TERRE : Le comté de Norfolk reste indéniablement l'endroit le plus merveilleux sur Terre à ses yeux, après la ville d'Oxford, bien évidemment. DEVISE : “There is nothing either good or bad, but thinking makes it so.” ― William Shakespeare, Hamlet. QUALITÉ MAJEURE : Sa culture générale impressionnante, un fruit de ses capacités cérébrales hors du commun. DÉFAUT MAJEUR : Son arrogance admirablement narcissique.

profil de joueur



L'aspect du jeu dans lequel je risque de le plus m'investir :
dormir, manger... c'est pas le club med ici ?

Je me vois déjà affublé du titre de :
star incontestable du programme

Un indice a été dévoilé lors d'un prime...
je n'y prête pas attention, un indice connu de tous ne m'intéresse pas vraiment

Je suis nominé(e). Ma stratégie pour rester dans l'aventure :
l'auto-promo très peu pour moi, je fais confiance aux téléspectateurs

William, pour toi, c'est :
un homme mystérieux et intrigant, franchement fascinant

Plutôt mourir que de perdre dans l'aventure...
ma dignité






rends-nous curieux


Il est temps de te présenter. Que dirais-tu de te livrer à une petite autobiographie ? Parle-nous de toi, de tout ce qu'on devrait savoir. Nous aimons les détails, alors n'hésite pas à développer si l'envie t'en prend.
En fronçant des sourcils légèrement, sa main remet ses lunettes en place avant qu'il ne daigne enfin prendre la parole. My name is Martin Atherton and I come from Oxford. Un silence s'installe avant qu'il ne reprenne de plus belle : Ma famille est l'une des plus anciennes lignées de la région ; nous avons les diplômes de fin d'études de tous les Atherton depuis le début du vingtième siècle et la légende familiale est qu'un Atherton était présent aux tous débuts de l'Université, en 1096 ; du moins, c'est ce que grampapa Charley affirme depuis la nuit des temps et personne n'a jamais trouvé matière à lui donner tort. Ma famille fait autant partie de cet établissement qu'il fait partie de notre histoire, ce qui explique pourquoi j'ai toujours su que c'était là bas que je réclamerais mon diplôme de droit. Inutile de dire que j'ai réussi tous mes examens avec brio ou que mes professeurs ne tarissaient pas d'éloges à mon égard : il est inadmissible pour un Atherton de se contenter d'autre chose que de la plus haute excellence. Évidemment, ce n'est pas chose difficile, notre lignée ayant été cultivée pendant des années pour préserver l'élite de la high society. Le nom d'Atherton, respecté dans le comté entier, ainsi que mes compétences naturelles remarquables m'ont rapidement permis de me hisser au rang d'associé dans le second plus grand cabinet d'avocats de la ville, et c'est ainsi que commence ma véritable histoire. Un temps d'arrêt est marqué, le temps qu'il retrouve le fil de ses pensées et que sa voix, calme et composée, puisse se reposer également. Un silence règne dans l'air autour de lui ; silence sur lequel pèse le poids de sa vie passée. Malheureusement, il est bien connu que rien n'est gratuit et l'intelligence ne fait aucunement exception à cette règle. Pour chaque qualité avec lesquelles la nature avait décidé de me gâter, il y avait un prix à payer, et le prix le plus fatal fut pour moi celui de mon arrogance. Lorsque tout le monde vous donne le bon dieu sans confession, il est impossible de ne pas se méprendre pour un être invincible, au-delà des normes et des lois. Comme je l'ai appris par la suite, je n'avais rien d'invincible, et c'est ainsi que j'ai virtuellement tout perdu, y compris mon honneur. L'intelligence est un piège séduisant dans lequel il est difficile de ne pas sombrer, et autant dire les choses avec franchise : j'ai mis les deux pieds dans le plat et je n'ai pas cessé de m'enfoncer dedans. Au départ, il ne s'agissait que de quelques centaines de livres sterlings. Un client avait versé trop d'argent dans les comptes et tout le monde avait été trop préoccupé pour s'en rendre compte. Je n'ai jamais eu besoin du moindre centime mais, par anticipation, vous comprenez, je n'ai pas su y résister. Parce qu'il y avait une chance qu'un jour je puisse en avoir besoin, je me suis mis à détourner les fonds de mes clients, de mon cabinet et, indirectement, de mes collègues, jusqu'à ce qu'il ne soit trop tard pour pouvoir rebrousser chemin. Lorsqu'enfin, l'inévitable arriva et que je fus démasqué la main dans le sac, un procès coûteux mais expéditif ne tarda pas à sceller mon destin avec un verdict on ne peut plus unanime de la part du jury : coupable. Ainsi démarra mon incarcération, une pénible sentence de huit années de solitude. Je crois qu'il ne peut rien arriver de plus cruel à un homme que d'être ainsi réduit à n'avoir aucune valeur – et j'ai bien cru, à plusieurs reprises, que jamais plus je ne me retrouverais. Libéré depuis deux ans maintenant, il m'arrive encore parfois de me demander si j'y parviendrai véritablement un jour.


Quelle vision portes-tu sur ta personne, en toute objectivité ? Quels sont d'après toi tes atouts dans une telle aventure, et qu'est-ce qui pourrait bien être ta principale faiblesse ?
La vision que je porte sur moi-même est bien simple : il s'agit d'une vision véridique et réaliste. Toute personne me connaissant vous dirait que je suis un homme remarquable, brillant, imbu de qualités et armé d'une élégance sans égale parmi mes autres contemporains. Dans ma famille, les pères ont toujours tenu à transmettre les codes sacrés de l'étiquette britannique ainsi que du traditional gentleman à leurs fils – car oui, il n'y a pas eu une seule fille née Atherton depuis 1934, ou 32, je ne me souviens plus trop – et cela va donc sans dire que personne n'est meilleur hôte ou invité que moi dans mon entourage. Si les jeunes d'aujourd'hui sont convaincus et convaincues que la galanterie est morte, j'espère qu'ils sont armés pour un cruel désillusionnement lorsque je leur prouverai inévitablement que celle-ci se porte toujours à merveille et qu'ils feraient bien d'en prendre de la graine. Je pense que mon savoir-faire, ma rapidité de pensée et ma logique sans faille seront des atouts de taille dans mon aventure. Concernant mes faiblesses potentielles ... Il va sans dire que les Atherton n'ont pas des faiblesses, celles-ci se retrouvant toujours apprivoisées en tant que qualités avec beaucoup de patience et de persévérance, donc je ne saurais pas vraiment quoi répondre à cette question ... Mais peut-être, je suppose ... Qu'il pourrait potentiellement ... Hum ... Oui, ça me semble être légèrement plausible ... Peut être qu'il s'agirait de ma franchise, dans ce cas. J'ai pour habitude de dire les choses telles qu'elles le sont mais très peu de personnes sont réellement capables d'entendre et même de faire face à la réalité, donc il se pourrait que ce type de réveils brutaux puisse causer des tensions au sein du château. Cela dépendra bien évidemment de la maturité et de la capacité à prendre du recul des autres candidats que vous choisirez, mais je ne peux que vous prendre au mot lorsque vous m'affirmez ne sélectionner que des candidats "de qualité", donc bon, je suppose que nous verrons bien ce qu'il en sera quand l'émission commencera et que je rencontrerai enfin les autres candidats. Bien évidemment, l'idée qu'il n'est pas encore candidat ne lui a même pas traversé l'esprit. Le concernant, son intégration au sein du château relève de l'évidence.


La stratégie est le mot d'ordre de l'aventure Thrown Dice. Mais il arrive parfois que l'amour s'en mêle aussi, et s’immisce dans le jeu. Les sentiments auront-ils leur place dans ton aventure, ou feras-tu partie de ceux qui garderont en tête le jeu et s'interdiront toute parenthèse amoureuse ?
En toute honnêteté, si je suis venu ici, ce n'est pas pour me poser un millier de questions. Pour moi, cette aventure, c'est avant tout les vacances que je mérite depuis un bon moment maintenant. Si je compte bien me prêter au jeu, c'est uniquement parce que résoudre des énigmes et déchiffrer des indices est un de mes hobbies favoris. Lorsque je prends le train d'Oxford à Londres, je ne pars jamais sans emporter avec moi mes carnets d'énigmes et de mots croisés. Il va sans dire que mon charme irrésistible saura m'attirer les faveurs de plusieurs demoiselles chanceuses, mais sans avoir vu la sélection de candidates, il m'est difficile de déterminer si l'une d'entre elles est suffisamment à ma hauteur pour pouvoir prétendre à toute mon attention. Je suppose que ma réponse à cette question serait donc que je ne suis pas contre l'idée que l'on puisse me surprendre, mais que je doute fortement que cette émission soit en mesure de trouver une femme susceptible de m'impressionner. Si la télévision était réellement capable de trouver des personnes compatibles sur le plan romantique, ça se saurait, depuis le temps !


Justement, quel genre de joueur penses-tu être ? L'aventure Thrown Dice en a vu défiler de toutes sortes, des grands tacticiens aux véritables fayots, en passant par les je-m'en-foutiste de première. As-tu l'âme d'un redoutable compétiteur, ou risques-tu d'être dévoré dès que tu auras mis un pied dans l'arène ?
Très sincèrement, je pense être le joueur que cette émission recherche désespérément depuis le premier jour. Ce dont vous avez besoin, c'est une personne avec de la prestance, une personne avec de la présence, une personne avec du charisme ! Inutile de le dire, votre dernière saison – car, oui, j'ai bel et bien suivi toutes les saisons de cette émission, ce n'est pas comme s'il y avait beaucoup de façons pour nous de nous occuper en prison – laissait grandement à désirer entre l'actrice instable à la poitrine refaite, le paparazzi sociopathe, l'ancien militaire traumatisé traumatisant et cette institutrice Suisse odieusement narcissique et banale. Soyons honnêtes, entre nous : je vois déjà vos yeux parcourir vos notes sur les autres candidats de cette saison-ci avec inquiétude. Vous le savez tout aussi bien que moi, personne ne m'arrive à la cheville. Contrairement à tous ces jeunes sauvageons, j'ai passé l'âge de jouer des rôles ridicules pour masquer ma véritable identité : ce que je vous offre, c'est ce que je suis, tout simplement. De quoi s'agit-il donc ? Un brillant tacticien, capable de gagner sans mettre des bâtons dans les roues aux autres. Alors que les enfants se battront dans la boue, je serai déjà armé pour m'emparer des étoiles.


T'es-tu préparé psychologiquement au fait d'être enfermé pendant plusieurs semaines ? Et d'ailleurs, que sais-tu vraiment de Thrown Dice, as-tu suivi les précédentes saisons ou bien débarques-tu dans l'inconnu le plus total ?
Vous êtes bien comiques si vous pensez que passer quelques semaines au sein d'un château relève de "l'enfermement". Le véritable enfermement, je l'ai connu, moi : il s'agissait d'être oublié au fond d'une cellule, coupé du reste du monde et entouré d'hommes tous plus ravagés par l'amertume les uns que les autres dans une micro-société possédant sa propre version déformée d'une loi absolue. Si je suis parvenu à survivre des années entières à la nourriture de la cafétéria carcérale, je pense, en toute honnêteté, être parfaitement capable de m'en sortir au sein de ce Camelot contemporain. Comme déclaré plus tôt, j'ai eu l'occasion de suivre de nombreuses – si ce n'est toutes, je ne me souviens plus exactement depuis le temps – saisons de cette émission et j'aimerais d'ailleurs en profiter pour dire que chaque candidat ayant eu l'audace de se plaindre de l'isolation ressentie pendant cette expérience aurait mérité d'être renvoyé sur le champ. Les jeunes sont vraiment trop narcissiques, aujourd'hui : ils sont incapables de se rendre compte de la chance et des opportunités qu'ils ont. Moi, j'ai véritablement vécu l'incarcération et je vous garantis que je ne compte pas pleurer parce que je peux vivre et manger comme un prince pendant plusieurs semaines ; au contraire, il me tarde que l'aventure commence afin que je puisse en profiter au maximum.


La vie en communauté, ça te dit quelque chose ? Tu es plutôt quelqu'un de très sociable qui adore évoluer au sein d'un groupe, ou bien tout l'inverse, un véritable solitaire ? Penses-tu parvenir à t'entendre avec les autres candidats et supporter la cohabitation qui vous attend ?
Hum ... Eh bien, à vrai dire, il faut avouer que j'ai toujours été fièrement protecteur de ma solitude. En même temps, il m'a toujours été difficile d'apprécier la compagnie d'autrui autant que la mienne dans la mesure où il m'a toujours été difficile de trouver des personnes du même calibre que moi. Et puis, il faut aussi considérer la chose de la manière qui suit : lorsqu'un homme réfléchit autant que je le fais quotidiennement, rien n'a plus de valeur que le silence et si, pendant des années, je me suis efforcé de passer autant de temps que possible seul avec mes pensées, mes années en prison m'ont davantage ouvert vers le monde extérieur. Rien de tel qu'une coupure radicale, complète et immédiate du monde extérieur pour se rendre compte à quel point celui-ci nous est vital, n'est-ce pas ? Malgré tout, ce n'est pas parce que je tends à préférer mes moments de solitude que je possède des handicaps sociaux pour autant : toutes les personnes que j'ai côtoyé par le passé n'ont jamais eu que d'éloges à mon sujet, à commencer par le portier de l'immeuble dans lequel je vivais jadis, sans oublier mon ancienne femme de ménage, Camilla, ou mon ancien assistant, Jonathan. Vis-à-vis des autres candidats, je me sens parfaitement capable de cohabiter avec eux : je me serai tellement rapidement adapté au château qu'il me sera très facile de trouver des recoins dans lesquels me cacher lorsque j'aurai besoin de me retrouver seul avec mes pensées et s'il arrive par le plus grand des hasards qu'un autre candidat ou qu'une autre candidate me provoque dans ses faits ou dans ses mots, il est certain que je n'aurai pas peur de le ou la remettre à sa place de sorte à ce que cela ne se reproduise pas. S'il y a bien une chose que l'on n'oublie jamais en prison, c'est la définition du mot discipline et je pense que vous pouvez me remercier d'avance parce que je sais qu'il me faudra l'expliciter à plus d'un de vos autres futurs candidats.


Autant te le dire tout de suite, nous sommes de vrais sadiques et tu auras parfois des choix difficiles à faire. Pourras-tu tout assumer dans le jeu ? Sauras-tu de ceux qui n'hésiteront pas à trahir leurs propres amis et à faire primer leur intérêt sur celui des autres ? Es-tu, concrètement, prêt(e) à tout pour gagner ce jeu ?
S'il y a bien une chose que l'on ne pourra jamais me reprocher de faire, c'est de ne pas assumer quoi que ce soit. J'ai toujours reconnu toutes mes réussites et tous mes torts, et lorsque démasqué pendant cette désastreuse affaire de mon passé, j'ai été le premier à admettre ma culpabilité face au jury. Mon esprit analytique me permettant d'envisager chaque solution possible à une situation particulière est par ailleurs la raison pour laquelle je n'ai jamais le moindre regret, car toute décision que je prends est toujours mûrement réfléchie. Ainsi, je n'ai pas la moindre scrupule lorsque je mets en oeuvre un plan car tout ce qui importe réellement, au final, c'est la victoire, et rien d'autre. Si je suis parfaitement capable de me retrouver à apprécier un ou deux des autres candidats, cela ne me ferait jamais perdre de vue le fait que je suis dans un jeu et tout le monde sait que je suis très compétitif, un des effets secondaires au besoin inné des Atherton de toujours exceller en tout. Mais je vais vous reprendre sur un détail malgré tout : il va sans dire que je n'aurai pas d'amis au sein de ce jeu. Vos anciens candidats et certains des futurs candidats auront beau avoir de belles paroles, nous savons tous au final qu'ici, tout le monde est vraiment là pour vaincre l'adversité, et ce serait rafraichissant que davantage de personnes soient véritablement honnêtes à ce sujet. D'ailleurs, je me méfie davantage de ceux prétextant avoir trop d'intégrité pour ne pas calculer leur victoire que de ceux qui assument pleinement leurs responsabilités dans le surpassement de leurs concurrents – car oui, c'est bel et bien ce que nous serons, au final, lorsque ce jeu commencera : des concurrents. Maintenant, j'espère que c'est terminé parce que pour être honnête je ne trouve franchement pas ces questions particulièrement originales donc si ça ne vous dérange pas j'aimerais bien rentrer chez moi pour pouvoir finir de relire les poèmes de Keats avec un bon verre de Merlot.


Pour terminer, tu n'es évidemment pas sans savoir que tu auras un secret à défendre et à protéger tout au long du jeu, secret qui ne sera connu que par le maître du jeu uniquement. Alors, quel sera-t-il ?

SECRET #1 Je me suis créé une identité fictive sur un site de réseau épistolaire entre des détenus et des correspondants externes dans le but de tout savoir sur Marylou afin de mieux pouvoir la séduire par la suite.

Entre deux épisodes de Thrown Dice, il n'était pas facile de se trouver des occupations à la prison. Avec certains des autres détenus, il nous arrivait parfois de jouer au blackjack ou au poker avec des cartes que Michael avait réussi à obtenir auprès d'un des gardes mais les parties devenaient rapidement une cacophonie de voix se disputant au sujet de qui avait le plus triché. Au bout de quelques années, la solitude finit par avoir raison de moi et en me confiant à mon compagnon de cellule, James, celui-ci m'a parlé d'un site auquel il faisait recours depuis quelques temps afin de combler son besoin de contact humain avec le monde extérieur. Inutile de dire qu'à l'idée de pouvoir parler avec une véritable personne, une femme qui plus est, je n'ai pas attendu très longtemps avant de me créer un compte sur ce fameux site. Celui-ci a ponctué le reste de mon séjour au sein de la prison, en comptant bon nombre de correspondantes différentes et plusieurs pauses de quelques semaines lorsque les correspondances devenaient trop intenses ou difficiles à supporter. Puis, elle est apparue. Je crois que c'était il y a ... 5 ans ? Trois ans avant ma libération. Son joli minois est apparu sur mon écran et dès l'instant que mon regard s'est retrouvé sur son visage, je me savais conquis. Le croiriez-vous ? Elle est celle à avoir fait le premier pas. Pas moi : elle. Certes, mon profil indiquait que je m'appelait William et que je n'avais que trente-trois ans, mais qui ne ment pas sur ses profils informatisés ? Nous avons commencé à parler, d'abord un peu, puis, tous les jours. Elle me parlait de ses journées et je lui écrivais des poèmes ; je lui racontais ma vie en tant que prisonnier incarcéré pour avoir été dans un gang Londonien, je lui parlais des rudes conditions de cette prison "hautement sécurisée" grouillant des "plus dangereux criminels du pays entier" – alors que la prison dans laquelle j'avais été enfermé était au final plutôt respectable en comparaison –, cherchant à l'impressionner avec cette masculinité que j'avais initialement inventée pour satisfaire mes propres complexes de supériorité en termes de physionomie. Si j'avais toujours été capable d'assumer qui j'étais et ce que j'avais fait, cette créature me semblait si parfaite que j'étais incapable de lui montrer mon véritable visage, persuadé que jamais celle-ci ne serait capable de réciproquer mes sentiments. Une femme telle qu'elle était faite pour être charmée par un véritable héros, courageux et vigoureux, non l'homme qui se contente d'en lire des histoires dans des romans en sirotant sa tasse de thé, confortablement emmitouflé au fond de son canapé. Notre relation épistolaire devint rapidement si intense que j'en vins à ne plus répondre à mes autres correspondantes. Je me réveillais pour Marylou, je terminais ma journée pour Marylou, je mangeais pour Marylou, je m'endormais pour Marylou. Jour après jour, seconde après seconde, il n'y avait qu'elle, et j'en étais même venu à craindre le jour de ma libération dans l'anticipation du fait abject de ne plus jamais pouvoir lui parler. Fort heureusement pour moi, une erreur cléricale fit que mon compte sur le réseau social ne fut jamais supprimé et je pus ainsi poursuivre ma liaison écrite avec ma bien-aimée. Au départ, je comptais lui révéler la vérité à mon sujet afin de lui proposer de prendre un café et de me donner une chance de l'impressionner ... Mais plus le temps passait et moins je m'en sentais capable, jusqu'au jour fatidique où elle m'annonça qu'elle comptait participer à l'émission Thrown Dice et qu'il me faudrait essayer de la voir si jamais il y avait une télévision dans mon centre de détention. Ce qu'elle ignorait, c'était que je ne faisais plus partie des détenus et qu'ainsi, il m'était parfaitement possible de la retrouver afin de pouvoir la rencontrer en personne, sans qu'elle ne se rende jamais compte de rien. Armé de tous les détails qu'elle m'avait donné à son sujet, je m'étais mis dans l'idée de la séduire sans qu'elle ne devine jamais que j'étais également ce William qui aurait étrangement cessé de lui écrire. À ce stade, il était déjà trop tard pour moi : mordu jusqu'au plus profond de mon âme, j'étais, pour ainsi dire, amoureux fou d'elle. Ou du moins, la version d'elle que j'avais appris à connaître et à aimer au fil des années. Puisqu'il est vrai que je lui ai menti plus d'une fois compte tenu de mes circonstances atténuantes, je n'écarte pas la possibilité qu'elle ait pu, également, elle-aussi, se fabriquer un personnage pour vivre une nouvelle identité ...

Autres options, si jamais le premier secret ne conviendrait pas.

SECRET #2 Ma peine a été doublée car j'ai refusé de trahir mon compagnon de cellule.
Croire que le milieu carcéral est un endroit sans foi ni loi serait véritablement faire preuve d'ignorance – une ignorance qu'il est difficile de surmonter sans avoir véritablement vécu une incarcération. S'il est véridique que le monde ne fonctionne pas de la même manière en prison qu'à l'extérieur de la prison, cela ne veut pas pour autant dire que tout est permis. Et s'il y a bien une chose que l'on apprend rapidement, c'est qu'il est non seulement primordial, mais bel et bien vital de savoir en qui on peut avoir confiance et en qui il faut se méfier à tout prix. Dans de nombreux cas, il s'agit par ailleurs d'une question de vie ou de mort. J'ai rencontré James lorsque je suis arrivé en prison pour la première fois. Il dormait sur le lit accroché au mur d'en face, et nous partagions le même plafond. Pendant une semaine, on se contentait de regarder un ciel fictif sans jamais s'adresser la parole avant qu'il ne se décide un jour à briser la glace. Si nous ne parlions jamais de comment nous nous étions retrouvés là, nous partagions au final énormément de choses, à commencer par la nourriture médiocre que la cafétéria nous proposait. Petit à petit, je me suis rendu compte que je pouvais lui faire confiance – puis un jour, un procureur décida de me proposer d'écourter ma peine si je parvenais à découvrir où James avait caché les artefacts historiques rares et précieux qu'il avait dérobés en tant que conservateur de musée, information en échange de laquelle je pourrais voir ma sentence drastiquement réduite. Après avoir médité sur la question durant plusieurs nuits, je me résolus à l'évidence que je ne pouvais décemment pas trahir le seul ami que j'avais réussi à me faire au sein de l'enceinte de cette prison. Dû à son influence dans le milieu ainsi que sa résignation à récupérer les artefacts volés par James, le procureur parvint à doubler ma peine dans l'objectif de me faire retourner ma veste contre mon compagnon de cellule. Malheureusement pour lui, si l'appel de la liberté se faisait de plus en plus pressant, mon honneur était l'une des seules choses qu'il me restait dans l'enceinte de cette prison et je ne comptais pas m'en séparer de sitôt. Au final, les artefacts furent malgré tout retrouvés grâce à une investigation intensive menée par la police locale, et si l'affaire fut résolue concernant la fraude que James avait commise, ma peine ne fut jamais rectifiée pour refléter la sentence qu'il était initialement prévu que je purge. Au lieu de passer quatre années en prison pour mon crime de détournement de fonds, je me suis retrouvé dans l'enceinte de ce bâtiment tant détesté pour une durée totale de huit ans, à mon plus grand dam.

SECRET #3 J'ai un fils de 30 ans dont je n'ai plus aucune nouvelle depuis bien 10 ans à présent.
Malgré leur déception, mes parents ont été plus que compréhensifs lors de mon procès. Ce sont eux qui ont financé mes frais légaux astronomiques, et également eux qui se sont assurés que ma réintégration au sein de la société ne serait pas trop brutale. Si cette partie-ci de ma famille a su me soutenir à travers la période la plus difficile de ma vie, ma propre descendance a été incapable de supporter le poids de mon crime, rongé par la culpabilité ressentie quant à sa part de responsabilité dans mes actions. Je ne parle pratiquement jamais de cette période de ma vie mais il s'avère que j'ai autrefois été marié, et sacrément heureux. Lorsque ma femme est décédée, je me suis retrouvé seul avec notre fils (pour ne pas briser la tradition familiale de n'accueillir que des héritiers au sein de la famille Atherton), Benjamin – et si tout ce que j'ai fait a toujours été afin de m'assurer qu'il aurait un avenir des plus brillants devant lui, nos personnalités sont entrées en conflit bien souvent durant son adolescence. Là où je m'inquiétais pour son standing et son éducation, lui méprisait ce qu'il considérait être la "snobberie familiale" et notre "colonialisme écoeurant" – et si nous n'avons pas toujours pu voir les choses du même oeil, je crois que jamais je ne l'ai vu aussi déçu par moi que lorsque les policiers m'ont menotté sur les marches du perron avant de m'escorter jusqu'à leur voiture devant les regards ébahis de nos voisins. Si je me suis réjoui devant le fait qu'il me rendrait visite à la fin de mon premier mois derrière les barreaux, mon sourire eut tôt fait de disparaître après avoir entendu toutes les choses qu'il avait à me reprocher et tous les plans sur lesquels je l'avais humilié et, pire encore, déçu. Inscrit à Oxford dans un cursus de langues vivantes, son humiliation fut telle qu'il ne pouvait plus supporter de se présenter au sein de l'établissement et il décida donc d'abandonner l'idée de poursuivre ses études. Cette visite fut la dernière fois qu'il vint me voir en prison et malgré toutes mes tentatives de renouer le contact avec lui, aucune de mes lettres et aucun de mes appels n'ont été fructueux jusqu'à présent. À ce jour, ni moi, ni mes parents, ne savons où il se cache et je commence petit à petit à perdre espoir que je le reverrai un jour. En réalité, participer à l'émission est également pour moi une façon de lui prouver que j'ai changé, à présent, et qu'il devrait donc trouver en lui la force de me pardonner pour toutes mes erreurs passées.

note : le mieux est toujours de proposer au moins deux secrets. c'est par ailleurs obligatoire en cas de secret commun.
développer votre secret est obligatoire - la production n'acceptera aucune fiche où figurera un simple intitulé sans explications.


qui se cache derrière l'écran


PRÉNOM : Ferdinand. PSEUDO : Feu Ardent. AGE : 21 ans. AVATAR : Colin Firth. SI AVATAR RARE, AS-TU DES LIENS DE RESSOURCES D'IMAGES A NOUS CONSEILLER ? Je ne pense pas que l'avatar soit rare mais si besoin est, je pourrai vous fournir avec des images je pense. AS-TU DÉJÀ PARTICIPÉ À UNE OU PLUSIEURS SAISON(S) ? Oui ! Tyler, James, Geneviève.  :ooohh:  MOTIVATION : Je sais que je n'ai pas été très présent ces dernières semaines (il y a eu beaaaucoup de changements dans ma vie ...) Mais je tiens tout de même à mes personnages et je sais que si je venais à être sélectionné je m'investirais énormément pour présenter un personnage de qualité au forum. Je ne peux pas garantir une activité identique à celle que j'avais avec James et Geneviève mais je garantis que Thrown Dice est le seul forum sur lequel je fais encore du RPG maintenant donc il aura un maximum de mon temps. ACTIVITÉ : 4-5 jours/7, je pense, et potentiellement plus après fin septembre (lorsque mon stage se termine et que je reprends les cours). CRÉDITS : Aucune idée Arrow Google ? Tumblr ? UN MOT POUR LA FIN ? Merci encore pour votre considération :ooohh: .

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MARTIN ........

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